"Des élections en même temps. Le premier tour des élections législatives pourrait avoir lieu le même jour que le second tour de l'élection présidentielle. De quoi soulever l'inquiétude de Laurent Fabius dans «Le Parisien»: «Au fond, on pourrait voter aux législatives sans savoir qui est président de la République»".
Mon commentaire :
Le fait de ne pas savoir, qui est président de la république ne devrait pas avoir de rapport avec le fait d'élire nos députés. Bien-sûr, comme on a pû le constater, les élections présidentielles peuvent être serrées, alors que les législatives qui suivent, donnent une confortable majorité au président. Avec des élections qui se déroulent en même temps. Il pourraît donc très bien avoir une majorité parlementaire différente, du parti politique du président. Ce qui revient à dire, que le président pourraît très bien, ne pas pouvoir gouverner. Si bien-sûr ces élections ne sont pas truquées. Ce qui revient à dire, que ce sont les députés, qui pourraient, à l'avenir désignés le président de la république. Et franchement, je doute que le peuple accepte de perdre cette responsabilité. Il est déjà inconcevable, que celà se passe comme ça à PARIS. Le maire de PARIS n'est pas élu par les parisiens. Ce sont les autres maires d'arrondissement qui l'élise.
Plus de référendums. Le référendum d'initiative populaire (demandé par un cinquième des députés ou un dixième des électeurs) pourrait être possible. C'était une promesse de Ségolène Royal lors de la campagne présidentielle.
Mon commentaire :
Un référendum demandé par 1/10 des électeurs devraient permettre, à quelques uns de leurs présentants de voter et proposer des lois. Il y a inévitablement, des citoyens qui ont envie de voter des lois eux-mêmes, et non que des élus le fassent à leurs places.
Limiter le nombre de mandats. Certains membres du comité Balladur voulaient limiter à deux mandats présidentiels consécutifs. Ce ne sera pas le cas.
Mon commentaire :
Il était effectivement absurde de limiter à deux, le nombre de mandats présidentiels consécutifs. A partir du moment où le président fait du bon travail, et à partir du moment où les élections ne sont pas truquées. Mais je dois dire, que le constat fait par ce comité est navrant. Il ne se base, que sur le fait qu'en général les mandats d'un président ne dépassent pas dix ans, donc d'où pour lui, la quasi-inutilité de faire une loi limitant à 10 ans le nombre d'années au pouvoir. C'était valable pour des présidents âgés. Mais dans le cas de Nicolas SARKOZY, et d'autres futurs jeunes candidats, ce raisonnement est absurde.Nicolas SARKOZY n'ayant que 52 ANS. Donc une réelle possibilité d'être président pendant 30 ans. Soit 6 mandats.
Le temps de parole du président de la république, qui pourraît être limité.
Là encore, il s'agit d'un mauvais raisonnement.
Je fais partie de ceux, qui cherchent tout seul l'info. Je n'attends pas qu'elle vienne à moi. Et je dois dire, que je me fais un plaisir de trouver, de lire, et d'analyser les nombreuses interventions de Nicolas SARKOZY. Parmi, beaucoup d'autres, cette loi n'a aucun sens, à partir du moment où l'on utilise régulièrement INTERNET. Bien-sûr, c'est aussi aux grands médias, de ne parler, que de ce qui est intéressant pour le pays.Et de ne pas forcément diffuser à grandes écoutes, les interventions, ou les sujets qui le sont moins.Et surtout d'éviter de passer l'inutile. Ce qu'ils font systématiquement, pour rechercher une audience lobotomisée.
Le statut des ministres
Ce statut mérite d'être revalorisé. Une fois que l'on est nommé ministre. L'on doit en réalité pouvoir siéger et voter à l'assemblée tout au long de sa vie.Et pas seulement(comme le propose le comité BALLADUR), récupéré son siège, si l'on est élu.Mais il faut aussi, certainement limité les changements de ministres.Lorsqu'on nomme un ministre, l'on ne doit pas se tromper.
Etudes d'impact des lois
Si elles peuvent faire passer des lois et des réformes nécessaires plus rapidement. Celà peut-être une bonne chose.
AMENDEMENTS IRRECEVABLES, S'ILS AGGRAVENT LES CHARGES PUBLIQUES
Si un amendement est nécessaire, et jugé positif, il ne doit à mes yeux, pas être refusé, même s'il devait "aggravé"à court terme les charges publiques.
UN DEFENSEUR DES DROITS FONDAMENTAUX
La mise en place d'un défenseur des droits fondamentaux, qui signalerait au président de la république, et aux plus hautes autorités,le mauvais comportement d'une administration,et de certains fonctionnaires, ainsi que le bafouement de droits fondamentaux, est vraiment une bonne proposition. Compte tenu, que les administrations et nombreux fonctionnaires s'estiment être au dessus des lois. Et font n'importe quoi.Mais Il faut qu'il y ait un réel suivi rapide et éfficace des plaintes et, la mise en place de vraies sanctions dissuasives.
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