|
L'affaire de la gifle rebondit

Le prof gifleur méritait-il une garde à vue?
Un prof en garde à vue pour avoir giflé un élève
Mon commentaire :
Je ne suis déjà pas pour que les parents giflent leurs enfants(du reste je ne me souviens pas d'avoir reçu une seule gifle de la part de mes parents)(et j'en ai jamais mises à personne)(mais moi, je suis gentil et honnête, ce qui n'est pas le cas de tout le monde). Donc il est clair, qu'il est hors de question que je soutienne un professeur qui l'aurait fait.
Une gifle est un acte de violence. Et la petite violence engendre la grande violence. On commence par une gifle sur son enfant, puis l'on donne des coups à sa femme ou même à ses enfants. Jusqu'au jour, où l'on commet l'irréparable, par énervement ou accident.
Il y a des enfants qui sont mal éduqués, irrespectueux, voire de véritables arriérés. Et il faut les réencadrer.
Les exclusions temporaires ne sont pas vraiment ressenties comme des punitions, même si elles figurent dans leurs dossiers. En imaginant, que des petites affaires peuvent avoir de lourdes conséquences et, changer l'atttitude et les les résultats de l'élève, mais aussi son destin. Des petites fautes peuvent certainement poursuivre un individu et le gêner tout au long de sa vie.Même s'il a changé de comportement. C'est ça qui est grave.
Si l'élève a insulté le professeur en public. Le professeur doit déposer une plainte, voire obtenir des dédommagements auprès des parents(sous forme d'amendes) et, non donner une gifle.
Résultat de l'affaire, c'est le professeur qui est traîné en justice.
Je crois qu'il est donc nécessaire de faire une enquête un peu plus approfondie. Et intérroger les élèves sur ce professeur, pour savoir quel genre de réputation et de relations, il a avec ses élèves et, eues avec les anciens.
Car il n'est bien-sûr, pas envisageable de laisser en circulation des méthodes d'enseignements qui pourraient être contestables et contestées par les élèves eux-mêmes.
L'abus d'autorité est insupportable à mes yeux. Or il est clair, que certains profitent de leurs statuts et, pouvoirs, pour traiter les élèves comme des chiens. Ce n'est pas acceptable et, celà ne l'a jamais été. |