INSTITUTIONS
PARLEMENT. Karoutchi promet la «révolution» Si la réforme des institutions est votée par les députés et les sénateurs, ce sera une « révolution », annonce le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement. A condition que l'opposition ne bloque pas le projet de loi.
Nul ne pourra exercer deux mandats présidentiels consécutifs. Donc à l'heure actuelle, le président ne pourra pas rester plus de 10 ans. J'ose espérer qu'il accomplira des miracles pour redresser le pays dans le bon sens.
Outre le fait, que cette loi peut-être changée par un autre président. Il faut dire que je trouve cette limite bien curieuse. A partir du moment où un président fait du bon travail, il n'y a à priori aucune raison qu'il ne soit pas réélu. Il y a donc de toute évidence des soupçons de triches qui planent sur notre pays. En trichant, un président aurait pû peut-être rester plusieurs décennies. Aujourd'hui, j'ai plutôt le sentiment, que cette loi est avant tout passée pour ne pas éveiller les soupçons dans les pays étrangers. Et bien-sûr, pour copier les Etats-Unis.
Idem pour le nombre de ministres. Mettre une limite de ministres est vraiment curieux, compte tenu que les conseils et commissions continuent à se multiplier.
D'autre part, l'on pourra remarquer qu'il y a des secteurs d'activités qui n'ont pas leurs ministères, alors que d'autres peuvent avoir parfois plusieurs ministres et plusieurs secrétaires d'état.
Je suis contre les lois automatiques. Donc il faut réellement étudier au cas par cas, pour d'éventuels grâces. Gracier des délinquants et des criminels par rite, est malsain.
Il est normal que le président de la république puisse s'adresser librement à l'assemblée. Comme il serait normal d'ouvrir les portes du sénat au public. Pour que les citoyens puissent s'exprimer plus librement et efficacement.
Une assemblée pour faire voter les lois du gouvernement. Et une autre pour tenter de résoudre les problèmes des citoyens ne serait pas de trop. Il ne faut quand même pas exagérer. Le défenseur des droits des citoyens semble une première étape à une réorganisation indispensable du parlement.
Il convient de séparer les tâches pour aller plus vite.
Enfin, si la présence du député ou de l'un de ses délégués semble indispensable. Le fait qu'une majorité ait accepté que le président de la république soit élu, ne changera que très superficiellement son pouvoir de nominations. Du reste, nous avons pu constater que Nicolas SARKOZY avait nommé des membres de l'opposition , certainement contre l'avis de nombreux membres de la majorité. Les forçant à accepter ses choix.
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LE JOURNAL DU MERCREDI 30 AVRIL 2008 |