VHS, LAZER DISCS, DVD, HD DVD, BLUE RAY,
ECRAN 16/9EME, ECRAN PLAT, ECRAN EN RELIEF ,...
A qui le tour ?
De nos jours, l'équipement telé-vidéo-hi-fi, dûre longtemps. Et depuis une dizaine d'années, il faut reconnaître qu'il y a énormément de choix. Plus appréciable, les prix ont considérablement baissé. Avant de remonter à la hausse avec les écrans plats, qui à mon avis ont tout de même de grandes chances de baisser.
Ainsi de nos jours, l'on peut trouver une télé(ancien modèle)à 60-70 euros, un lecteur DVD à 30 euros, alors qu'il y a 10 ans, le magnétoscope était au minimum à 400 euros et, la télé au minimum à 270 euros.
Beaucoup peuvent donc s'équiper pour pas cher. Mais il y a aussi les options et l'attirance pour une qualité supérieure, qui est complétement secondaire.
Je veux bien également que les gens achètent des téléviseurs perfectionnés, s'ils ont besoin d'un nouveau téléviseur, mais franchement le fait de vouloir les plus perfectionnés tout de suite, paraît vraiment ridicule. Les écrans plats devenus plus pratiques et une nouvelle mode, ont remplacé les vieux cubes.Et bientôt, les écrans plats seront dépassés par les écrans en relief. Je veux bien qu'on tente de relancer la consommation en partie de cette façon. Mais il faut aussi se dire, que ces nouveaux marchés nous sont imposés. Et que globalement, l'on fait un peu n'impote quoi avec le consommateur.
Si le remplacement de la VHS par le DVD était indispensable, celui du DVD par le HD DVD, un dvd avec d'autres options techniques ou le BLUE-RAY de SONY me semble bien-sûr stupide et, même insultant pour le consommateur. LE HD DVD annoncé comme une révolution créé par TOSHIBA a déjà fait faillitte. Le BLUE RAY a du succés. Mais il ne doit représenter qu'une option. Il serait scandaleux de faire disparaître le DVD, si rapidement. D'autant plus que bons nombres de personnes ont recommencé leurs collections. Et ont pû constater, que ce marché, avait également baissé, puisque régulièrement, l'on peut avoir des DVD à 5, 6, 10, OU 12 euros, alors que les VHS se vendaient à 25 euros en moyenne.
Cet avantage pour le consommateur, qui a pour intérêt de faire découvrir plus de films à plus de personnes(et à ce niveau le livre devrait prendre exemple sur la vidéo)masque en parallèle, un autre marché douteux, une possible revente de droits des films, qui multiplie les réeditions des titres. Le consommateur pas assez vigilant, ne sait donc plus quellle édition ou version achéter, ni même ce qu'il va trouver dans le magasin. L'intérêt, c'est bien-sûr de voir le film. Mais dans le lot, j'ai vraiment l'impression, qu'il y en a qui se font avoir et, qui rachète plusieurs fois le même titre. Sans qu'il y ait de nouveaux bonus, bien au contraire, dans beaucoup de cas, il y en a moins. Je ne dis pas qu'il ne faut pas qu'il y ait plusieurs versions. Je dis, qu'il est intolérable de voir autant d'éditions et de réeditions pour certains titres. Alors imaginez qu'on décide de remplacer le DVD, par un support plus perfectionné. Celà va permettre de nouveau, une réedition, de la publicité et, bien-sûr, une nouvelle rentrée financière pour les ayants droits. Mais l'on est en droit de se demander si l'on ne prend pas le consommateur pour un con. Qui est déjà bombardé de remakes et adaptations animées ou de best-sellers que tout le monde connaît. En fin de compte l'on se demande si l'on nous fait pas tourné ENRON pour masquer l'essentiel et ne pas traiter, proposer et faire le plus important. |