Un film sympathique, mais qui manque de consistance, voire d'inventivités et de subtilités. Le côté le plus osé de ce film ayant été devancé depuis déjà un certain temps par les médias et les mauvaises rumeurs, le côté périmé ressort, même s'il semble annoncer d'autres impostures. L'on peut cependant méditer sur sa fin.
Ma critique Pour ceux qui connaissent l'histoire,
il n'y a malheureusement aucune surprise. Tout se devine donc.
Néanmoins, ce film semble utile, pour
compléter les autres films de guerre sur la deuxième guerre
mondiale. Et servir de base éducative.
WALKYRIE nous montre des officiers
allemands résistants. Qui décident de tenter de reprendre le
pouvoir. En essayant d'assassiner HITLER, puis en faisant croire que
les S.S préparent un coup d'état. Ce qui leurs permettent d'avoir
le soutien temporaire des réserves de la sécurité allemande, afin
de changer de gouvernement pour renoncer à la guerre.
Bien entendu ce film se rapproche de la
version historique officielle. Il n'est donc pas plus malhonnête que
tous les autres films. Puisqu'il va même jusqu'à décrire une page
trop souvent oubliée de l'histoire.
Il y avait des allemands qui ne
voulaient pas d'HITLER. Il était apparemment nécessaire de le
rappeler. Ce qui fait vraiment plaisir à voir. SOPHIE
SCHOLL(l'histoire d'étudiants résistants allemands)avait montré la
voix. Le film de Bryan SINGER tend à démontrer que l'ALLEMAGNE ne
méritait pas d'être rayé de la carte.
Cependant il ne fait aucun doute, que
toute la vérité n'a pas été dévoilée. Il ne fait aucun doute,
qu'un bon nombre de soldats allemands ont été hypnotisés,
conditionnés et, utilisés comme des pions lobotomisés.
Encore aujourd'hui, des bras se lèvent
bizarrement tous seuls. Et des jambes se durcissent pour apparemment
mieux pouvoir taper du talon. Et dans tous les pays du monde. Et
aussi aux postes les plus importants.
Il ne serait donc pas étonnant de
découvrir, que le corps des gens peuvent être utilisés sans qu'ils
s'en aperçoivent, totalement ou partiellement.
Reste qu'il faut bien sûr, croire que
des secrets importants sont cachés au public. Pour pouvoir prendre
le pouvoir ou le renforcer au moment où il le faut. Et il faut
bien-sûr tenter de savoir, qui leur a donné ce ''savoir''. Qui
constitue un pouvoir sur les êtres humains.
Il ne serait donc pas étonnant de
découvrir, que ces monstres étaient des sortes de bestioles
extra-terrestres qui se cachaient derrière l'apparence d'un visage
humain. Ce qui pourrait expliquer que l'image d' HITLER ne soit pas
morte lors de cette fameuse opération VALKYRIE. Outre le fait,
bien-sûr, qu'il aurait très bien pu consulter les boules de
cristal, qui lui auraient fait connaître le futur. Et donc fuir son
''destin''.
La réalité est qu'il ne fait aucun
doute, que pour assouvir leur soif de pouvoirs, ils ont du utiliser
ce que l'on n'a même pas oser imaginer. Soit vraisemblablement
différentes sortes d'extra-terrestres, robots et monstres plus
effrayants les uns que les autres. Ce qui explique aussi cela. Et il
n'est pas impossible que pour le garder, ils les aient encore sous la
main. Parmi d'autres gadgets.
A la différence de SECRET-DEFENSE, ESPION(s) montre que ces organisations secrètes utilisent les gens par force. En les faisant entre-autre chanter, lorsqu'ils ont quelque chose à se reprocher ou en tout cas, à fuir.
La particularité de ce film, c'est qu'il rappelle, que des citoyens peuvent être utilisés et jetés à tout moment de leur existence.
Film de Danny BOYLE, qui sort le même jour que le nouveau film de Patrice LECONTE(réalisateur de MON MEILLEUR AMI, avec Dany BOON).
L'autre rapport(qui risque d'en agacer plus d'un et, qui nous fait interroger), c'est que bien entendu ces deux films se passent autour de l'émission QUI VEUT GAGNER DES MILLIONS, adaptée dans de nombreux pays du monde(et que je n'ai jamais regardé). Dont l'INDE. Pays où se tourne ce film, dont le héros est un jeune indien pauvre(DJAMAL). Qui va avoir une opportunité de participer à ce jeu, qui peut lui rapporter au maximum 20 millions de roupies.
En parallèle, nous allons découvrir au fur et à mesure de l'émission, le passé de ce jeune joueur, qui a grandi dans la misère. Et qui a même été obligé de s'enfuir, pour échapper à un réseau d'esclavagistes d'enfants. Qui n'hésite pas à les handicaper, volontairement, pour les faire mendier. Ce côté universel, où tous les pays du monde peuvent se reconnaître, est une grande réussite(le tout servi, par une très belle musique). En France, nous avons encore aujourd'hui les tsiganes et les roms. Une manière certaine, de faire ouvrir les yeux des aveugles. Lorsque ces criminels mondialement organisés(et aux mêmes méthodes)ferment ceux de leurs esclaves, pour tenter de les rendre plus touchants. Malheureusement, aujourd'hui, leur réputation est telle, que lorsqu'on voit un handicapé qui fait la manche, on n'a même pas envie de lui donner d'argent, pour la simple raison, que l'on devine où va l'argent ou l'on imagine une éventuelle imposture.
Le côté le plus discutable de cette histoire à signaler, c'est que pour s'en sortir, les enfants qui se sont échappés vont employer des méthodes très proches de ceux de leurs chefs également proxénètes. Ce qui brouille tout de même un peu les pistes. Et permet de justifier l'existence de gentils voleurs. Donc discutable. Même si cela se passe en INDE, à une époque où il y avait la grande misère, n'importe quel spectateur et pays peut facilement s'identifier à ce phénomène malsain, malheureusement toujours d'actualité. D'où le danger d'être trop passif et laxiste.
Cette histoire très intéressante et attachante est renforcée par une très belle histoire d'amour entre deux amis d'enfance(l'on sent de tout évidence des points communs assez troublants avec Guillaume CANET(l'un de ses acteurs de LA PLAGE), qui a déjà exploité ce sujet, en tant qu'acteur dans JEUX D'ENFANTS et, en tant que réalisateur, dans NE LE DIS A PERSONNE). Dans SLUMDOG MILLIIONNAIRE, il y a en plus un troisième ‘' mousquetaire ‘', le frère de DJAMAL(Inutile de préciser que ce personnage est un énorme atout pour la richesse de cette oeuvre exceptionnelle)qui tentera de réunir son frère et LATIKA après les avoir sauvés et séparés à plusieurs reprises. Un gangster qui devra choisir entre le bonheur de son frère et sa carrière mafieuse.
Un bonheur qui constitue l'apothéose finale attendue de ce film.
Vraiment, un très très beau film, qui risque d'hanter(et faire mourir d'envie) de nombreux spectateurs pendant très longtemps. Malgré les questions de ce jeu, qui paraissent tout de même un peu trop faciles. Surtout la dernière question.
SLUMDOG MILLIONNAIRE vient de remporter le golden globe du meilleur film dramatique. Et à de fortes chances d'avoir l'oscar du meilleur film. Même si ces dernières années, les vainqueurs de ces deux cérémonies ont été différents.
Un film appliqué, passionnant et, instructif sur la vie de Giulio Andreotti. Qui semble impliqué dans de nombreux meurtres. Mais ce portrait tend à démontrer, qu'il a combattu la mafia, à sa manière. Surtout, lorsqu'elle a refusé, qu'il soit PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Vraisemblablement une histoire de vengeance. Il manque malheureusement quelques pièces au puzzle pour avoir un meilleur jugement sur ce personnage important de la société italienne, aux allures d'extra-terrestre. Et ses rapports avec les ETATS-UNIS ou l'ALLEMAGNE ne sont malheureusement pas abordés. Néanmoins, Paolo Sorrentino semble nous faire comprendre que ANDREOTTI était attiré par la lumière nazie(comme beaucoup d'autres européens ou grosses structures, qui se cachent de moins en moins). En réalité, c'est toute l'europe qui en est encore imprégnée(il suffit d'ouvrir les yeux).
Le réalisateur italien n'hésite pas à parler des russes. Qui semblaient déjà à l'époque, avoir des pouvoirs insoupçonnés. Plutôt bizarre tout de même.
Le film de l'année. Cette oeuvre est digne des plus grands films de guerre. Et prouve que le cinéma français peut faire aussi bien que Paul Verhoeven, avec son BLACKBOOK. Et même aussi bien que SOPHIE...SCHOLL(une perle du cinéma allemand).
LES FEMMES DE L'OMBRE est un film magnifique, intelligent et, avec des rebondissements comme on les aime.
Si ce film ne dévoile pas ce qui est caché au public. Il se contente avec une efficacité incroyable de se servir des toutes dernières technologies officielles pour en fin de compte faire ressortir toutes les craintes qu'elles peuvent générer. Avec une réelle intelligence. Compte-tenu, que nous pouvons être sûr que les gens ne sont pas libres de dire tout ce qu'ils veulent et, tout ce qu'ils savent.Les limites du film semblent représenter les limites de ce qui est autorisé à dire officiellement.
J'ai lu une critique codifiée qui disait que L'OEIL DU MAL était inspiré de KUBRICK(2001, l'odyssée de l'espace)et, de ENNEMI D'ETAT. C'est vrai, mais le film est une réussite, car il a su adapté et, fusionner ces deux histoires à notre époque. Ce même critique disait qu'en fin de compte, il préférait THE ISLAND(le faisant passer par la même occasion pour un mauvais film)(Or pour moi le film de Michael BAY est un chef- d'oeuvre absolu). Or bien-sûr, il n'y a aucun rapport. Seulement, une manière de nous dire, que plutôt de parler de jumeaux, DJ. CARUSO aurait du parler de clônes(ce que fait THE ISLAND). Le film en aurait sûrement été renforcé, c'est un fait. Mais ce qui est sûr, c'est que ces histoires de jumeaux qui remplacent leurs frères assassinés(cf bien-sûr BAD COMPANY)tendent certainement à nous faire comprendre que la CIA et d'autres organisations secrètes et militaires sont très intéressées par les jumeaux. Autant être prévenus.
Des organisations peuvent tout connaître de nous, grâce à des ordinateurs ultra-perfectionnés. Seulement voilà, le jour où elles perdront le contrôle de ces ordinateurs(s'il n'est pas déjà arrivé)(compte tenu qu'au moment même où je rédige cette lettre, je m'aperçois qu'un message m'indique, qu'on a essayé de me joindre, il y a deux heures, alors que le téléphone et moi n'ont pas bougé. Il n'a donc pas sonné. J'ai déjà par ailleurs remarqué, qu'il se décrochait tout seul dans ma poche). Ce sera une catastrophe. D'autant plus, que nous pouvons être sûr qu'il existe secrètement des ordinateurs nettement plus perfectionnés que dans ce film. Et il n'est même pas sûr, que tout le monde ait la capacité de les voir. Intéressant donc, de faire un rapprochement utile avec TERMINATOR. Ce qui devrait aider à mieux comprendre le problème, qui nous touche aujourd'hui. Sans malheureusement en finir le puzzle.
N'importe quel objet électronique peut-être une menace. Et il se peut même que certains aient des implants à l'intérieur de leurs organismes, à leurs insus. Ils peuvent passer sous contrôle et, nous obliger à faire certaines choses(par force ou manipulations cérébrales(et ce n'est pas un hasard si le héros s'appelle SHAW, tout comme le sénateur hypnotisé d'UN CRIME DANS LA TETE)). Avec ce film, l'on nous montre(tout comme dans LA VIE DES AUTRES)que n'importe qui peut-être touché. Ce qui en fait sa grande force.
Le seul petit reproche que l'on peut faire à DJ CARUSO, c'est qu'il évite de prendre des risques, en ne parlant que de technologies connues des gens bien informés ou, très proches de ce qu'un large public peut imaginer.
Il n'est donc pas question de clônes, ni d'androides ou d'extra-terrestres. Simplement d'ordinateurs.
Ce n'est également pas le film que Stanley KUBRICK voulait faire. Pour les plus assidus et moins influencés. Je rappelle que l'auteur de 2001, L'ODYSEE DE L'ESPACE avait envisagé de réaliser un film sur une bataille d'intelligences artificielles, une bataille d'ordinateurs. Son projet est devenu, ce que Steven SPIELBERG(producteur de L'OEIL DU MAL) en a fait. A.I, intelligence artificielle. Qui est certes, un chef-d'oeuvre, mais qui parle d'un enfant-robot programmé pour aimer sa mère. Et qui va finir par rencontrer des extra-terrestres, qui cherchent à s'instruire sur l'humanité. Ceux qui connaissent l'oeuvre de Stanley KUBRICK savent très bien, que ce n'est pas du tout le genre de scénario, qu'il avait l'habitude d'écrire. Reste donc à savoir que cache cette affaire ?
(variante du film homonyme de Robert WISE de 1951)
''L'homme est mauvais et, détruit tout''. C'est avec cette certitude, que débarquent un extra-terrestre et son robot invincible(une grande réussite améliorée de l'original), qui n'ont alors qu'un but faire disparaître l'humanité pour sauver la terre et, les animaux qui le méritent(pour pouvoir conserver leurs espèces sur une autre planète au pire des cas).
Cet extraterrestre aux pouvoirs extraordinaires, qui n'est en réalité aucunement mauvais(bien au contraire), représente un groupe de plusieurs civilisations inconnues(et qui malheureusement, ne dévoileront pas leurs visages aux spectateurs). (Qui pourront donc les imaginer s'ils le veulent. Ou dans des cas, tenter de s'en rappeler), va bien entendu s'apercevoir que l'humain a des bons côtés et, qu'il doit impérativement changer. Seulement, ce qui manque à ce film, c'est qu'on ne sait pas trop de quelle façon, il doit changer. Tout le monde pense à la pollution. Mais il est clair, qu'il ne s'agit pas uniquement de cela.
LE JOUR OU LA TERRE S'ARRETA est donc le contraire de LA GUERRE DES MONDES réactualisé par Steven SPIELBERG, qui lui, montrait que c'était cette pollution, qui avait tué les extra-terrestres exterminateurs. L'on serait donc tenté de dire, qui croire?
Il est clair également, qu'il comporte des messages codifiés, qui s'adressent à ceux qui en savent un peu plus. Et je dois dire, que ces codes sentent très mauvais.
Pas étonnant donc de voir, que l'on nous montre un asiatique comme éclaireur, chargé de faire des rapports sur les humains. Mais qui a en réalité appris à les aimer et, à vivre avec.
Si l'on en croit ce film, la solution pour sauver la terre, pourrait venir de la suppression de l'électronique et, de la technologie. Et bien-sûr la fin des voitures qui polluent. Ce serait aussi la fin de l'évolution humaine, qui en gêne plus d'un. Il aurait donc fallu être plus convaincant et, prouver que c'était une solution indispensable. Or malheureusement, l'on ne peut qu'être septique.
Si le film est dans son ensemble assez beau. Et réussi. Il reste trop simpliste et, pas assez adapté avec ce que j'ai REDECOUVERT. Il n'est pas assez franc, pas assez libre et, trop secret. Il faut bien comprendre que si l'homme a des mauvais côtés, c'est qu'il y a des raisons. Et ces raisons, sont les vices et, les mauvaises influences que propagent une ou plusieurs catégories d'extra-terrestres(renforcés par des robots évolués), qui n'ont qu'un but, salir et pervertir l'humanité, pour réussir à être autorisés à l'exterminer(ou la faire mieux chanter). L'homme est sous la mauvaise influence de beaucoup d'extra-terrestres. C'est ça, qu'il faut dire à un dieu ou un groupe de civilisations cachées qui voudrait détruire l'homme.
L'homme cohabite avec des extra-terrestres, jour et, nuit. Avec des bons, comme des mauvais. Des débiles, comme des êtres aux facultés impressionnantes. Ce n'est pas en disant rien, qu'on sauvera la terre et, l'humanité.
Un film appliqué, passionnant et, instructif sur la vie de Giulio Andreotti. Qui semble impliqué dans de nombreux meurtres. Mais ce portrait tend à démontrer, qu'il a combattu la mafia, à sa manière. Surtout, lorsqu'elle a refusé, qu'il soit PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Vraisemblablement une histoire de vengeance. Il manque malheureusement quelques pièces au puzzle pour avoir un meilleur jugement sur ce personnage important de la société italienne, aux allures d'extra-terrestre. Et ses rapports avec les ETATS-UNIS ou l'ALLEMAGNE ne sont malheureusement pas abordés. Néanmoins, Paolo Sorrentino semble nous faire comprendre que ANDREOTTI était attiré par la lumière nazie(comme beaucoup d'autres européens ou grosses structures, qui se cachent de moins en moins). En réalité, c'est toute l'europe qui en est encore imprégnée(il suffit d'ouvrir les yeux).
Le réalisateur italien n'hésite pas à parler des russes. Qui semblaient déjà à l'époque, avoir des pouvoirs insoupçonnés. Plutôt bizarre tout de même.
A ne manquer sous aucun prétexte.
AUSTRALIA***
AUSTRALIA est de toute évidence un film pour enfant. Et très proche d'une bande-dessinée. Agréable à regarder, émouvant. Mais de toute évidence trop limité. La culture aborigène est dans ce film, trop mystérieuse et trop éloignée de celle de la culture occidentale. AUSTRALIA dresse donc un portrait des deux AUSTRALIES, celles des européens et, celles des aborigènes. En les différenciant considérablement. Au moins ce film a le mérite d'estimer que ces aborigènes peuvent être aimés et, éduqués par des humains. Sans qu'ils soient vraiment compris.
Personnellement, le roi GEORGE(l'aborigène grand-père aux pouvoirs "surnaturels" qui veille sur son petit-fils tout au long du film)me fait plutôt penser à une espèce de clochard. Rien de bien rassurant dans tout ça. Tenter d'être en harmonie avec la nature. C'est aussi renoncer à la modernité. Et le problème, c'est qu'on ne sait pas trop qui contrôle tout ça. D'où mon septicisme.
Un sujet intéressant et, quelques scènes ou répliques qui font mouches ne suffisent pas à faire de ce film, un classique inoubliable. Le milieu de la DGSE est à priori bien décrit. Et leurs méthodes également. Mais j'ai du mal à croire, que l'on peut réussir à convaincre une étudiante de s'engager volontairement, sans arguments ou sans menaces. Içi on a l'impression que c'est par devoirs, qu'elle s'engage.
Si la prestation de Nicolas DUVAUCHELLE est tout à fait correcte. Il n'empêche, là encore, j'ai eu du mal à savoir, comment il avait été convaincu de respecter le CORAN. Et jusqu'à en devenir un fidèle kamikaze.
Ce film manque malheureusement de détails et, certainement de rebondissements.
Probablement le film de l'année. Cette oeuvre est digne des plus grands films de guerre. Et prouve que le cinéma français peut faire aussi bien que Paul Verhoeven, avec son BLACKBOOK. Et même aussi bien que SOPHIE...SCHOLL.(une perle du cinéma allemand).
LES FEMMES DE L'OMBRE est un film magnifique, intelligent et, avec des rebondissements comme on les aime.
SOYEZ SYMPAS REMBOBINEZ-MOI*****(DVD)
Un film tellement délirant, qu'on en arrive à l'aimer et, à s'attacher à ses personnages. Qui ont décidé de faire des remakes(à leurs sauces et sans aucun moyen, ni véritables expériences)des films les plus demandés dans leur video-clubs(suite à un probème qui a effacé toutes les bandes de leurs cassettes). Donc une manière de nous faire comprendre que les spectateurs peuvent aussi faire des remakes. Seulement, apparemment, ils n'en ont pas le droit.
Si le début est vraiment dur à avaler. A la longue, l'on comprend en réalité que Michel GONDRY livre un fabuleux message au public et, aux cinéastes. Le public préfère de toute évidence participer et, être actif. Et pas uniquement être un simple témoin, ou un simple spectateur. Ce film tend à leur faire comprendre, qu'ils n'ont qu'à se mettre à en faire, par leurs propres moyens, en s'amusant. Enfantin !
G.A.L****(DVD)
Un film indispensable sur la chasse et l'assassinat de membres de l'E.T.A. Le film de Miguel COURTOIS réalisateur de l'exceptionnel EL LOBO montre malgré tout quelques limites à plusieurs reprises. Lors notamment, d'une scène où la femme journaliste tente d'interroger celui qu'elle a attaqué dans la presse(l'officier du G.A.L). Celui-çi réussit à la faire trembler. Et franchement, l'on se demande pourquoi, elle tremble? Alors que pendant la discussion, elle lui tient tête. D'autre part cet assassin des membres de l'ETA nous apparaît très antipathique, dès le début. Pour finalement, tenter à la fin de nous persuader qu'il croyait tuer des terroristes. Et ne voulait pas tuer des innocents. Et franchement, le pire, c'est qu'on serait presque tenter de le croire.
Moins convaincant et moins beau que MUNICH de Steven SPIELBERG. G.A.L n'en n'est pas moins un film instructif à montrer dans les écoles. Faute de mieux ! Au moins Miguel COURTOIS a eu assez de courage pour faire ce genre de films(qui constituait la spécialité de COSTA-GAVRAS). Ce qui est déjà positif.
LES FAUSSAIRES****(DVD)
L'histoire de juifs obligés de faire de la fausse monnaie indécelable, pour sauver leurs vies. Le but enrichir des allemands et, perturber l'économie anglaise et américaine, notamment.
Ce film confirme(si nécessaire), que les nazis étaient surtout de grands criminels. Prêts à tout pour s'enrichir. Tandis que leurs victimes étaient prêts à tout pour sauver leurs peaux.
Les FAUSSAIRES rappelle également, que ceux qui étaient malades avaient de fortes chances d'être exécutés.
Très intéressant.
LADY JANE****(DVD)
Un film prévisible sur la fin. Mais qui en réalité, ne prend pas le chemin que l'on imagine dès le début. Si bien-sûr, l'on ne sait rien du film.
LADY JANE est une histoire de vengeance familiale. Alors qu'on pourrait s'attendre au contraire à un film qui tenterait de démontrer que n'importe quel petit délinquant, pourraît ruiner des familles en kidnappant un de leurs membres. Ce n'est bien-sûr pas nouveau. Mais le côté le plus intéressant de cette histoire, c'est qu'il nous fait croire un certain temps,que pour payer, des gens innocents peuvent être obligés à devenir à leur tour, des criminels, pour entre autre avoir l'argent nécessaire. Un engrenage infernal, qui dans ce film, n'est pas vraiment exploité. Puisque l'on découvrira que les personnages sont d'anciens criminels. Ce que je regrette.Malgré l'intérêt que cette découverte apporte.
REVIENS-MOI****(DVD)
ENFIN VEUVE**(DVD)
3H10 POUR YUMA*(DVD)
IL Y A LONGTEMPS QUE JE T'AIME***(DVD)
REDACTED***(DVD)
Une bonne fiction adaptée d'un documentaire. Réaliste, bien-sûr, avec quelques ouvertures vers le doute. Et qui semble tout de même pas sûr à 100% de ses faits. Passionnant.
LIVE(DVD)
De toute évidence, un mauvais film. Qui n'est aucunement crédible. Car il est clair, que ce genre d'émissions,avec mort en direct, n'est pas prêt d'exister et, surtout d'être autorisé.
Un film qui donne une impression de déjà vu. Avec une intrigue, qui se devine. Reste, qu'il y a tout de même un bon sujet d'exposé, pour étudier et mieux comprendre ceux qui préfèrent quitter leurs familles, en donnant une mauvaise image d'eux, alors qu'ils les aiment et ont tout sacrifié pour elles.
Triste et émouvant, mais pas très inventif, ni très recherché.
Si l'on a en mémoire la bande-annonce, le film est moins drôle. Donc, un film sans surprises, mais qui est de toute évidence un peu simpliste. La vision des gens du sud vis à vis du nord, est peu crédible et, certainement trop déconnectée de la réalité pour être prise au sérieuse.
Quant à celle du monde du travail et, celle des fonctionnaires, elle fait un peu sourire.Quant on connaît l'extrême sérieux du sujet. En faire une caricature semble donc de nos jours, pas très efficace, pour faire avancer les choses dans le bon sens. Cependant, il faut reconnaître qu'il est toujours intéressant de rendre des gens sympathiques.
J'ai d'autre part été choqué que Danny BOON et Kad MERAD se moquent de Louis DE FUNES et de BOURVIL, dans une très mauvaise scène(volontairement râtée) de fou-rire, qui nous force à nous rappeler celle du CORNIAUD.
Bien-sûr, le film est prenant, et le tueur incarné par Javier BARDEM est vraiment un personnage qui vaut le détour. Mais la fin de ce film fait tellement preuve de genfoutisme(j'imagine même une censure spéciale), qu'il n'est pas tolérable de voir autant de monde trouver ce film extraordinaire.
Intéressant tout de même, de voir comment le traqué interprété par un excellent Josh BROLIN se fait descendre(à cause d'une femme qui va le déconcentrer).
Un incroyable gâchi. Le moins que l'on puisse dire c'est que cette histoire de père qui veut venger son fils, assassiné par un jeune délinquant pour intégrer un gang sauvage, avait une substance qui aurait dû faire un grand fillm. A l'arrivée, s'il y a de très belles scènes, et si le film peut être émouvant, c'est du délire. Les personnages et les réalisateurs multipliant les erreurs. Un film peu crédible, qui aurait dû être réalisé plus sérieusement.
INTO THE WILD(INTERNET)
Un film, qui relate l'histoire vraie d'un étudiant surdoué et d'une famille riche. Qui décide de tout quitter et, de se séparer de ses proches, ainsi que de son identité, pour aller vivre dans la nature, sans rien, comme un clochard. Je n'ai trouvé aucun plaisir à regarder ce film, qui est plus proche d'un mauvais Gus VAN SANT. QUASIMENT AUSSI MAUVAIS QUE LAST DAYS, c'est pour dire.
Christopher MC CANDLESS, le personnage de ce film, a réellement vécu. Mais je dois dire, que la version des faits ne me satisfait pas.
A la fin de ce film, l'on retrouve le personnage mort. Parcequ'à priori, il n' a pas réussi à se soigner, tout seul. Alors qu'il croyait avoir suffisamment de connaissances et de plantes pour le faire.
Ainsi l'on peut facilement imaginer que cet enfant de riche, ait été enlevé, puis assassiné. Après que les ravisseurs aient touché une rançon ou pas, pour ensuite inventer cette histoire.
Cette histoire me fait d'ailleurs étrangement penser à ADA FALCONE, qui a soi-disant préféré vivre toute seule dans les montagnes et, dans la misère. Après avoir soi-disant donné toute sa fortune, à ses amis, d'origines mafieuses.
Christopher est amoureux de la nature et, des belles vues. Beaucoup, le sont, c'est pour celà qu'à PARIS, il y a des monuments, qui n'ont en réalité qu'un seul intérêt (hors-mis leurs réels beautés). Celui de permettre de voir tout PARIS sous différents angles. Ainsi Christopher, n'hésite pas à inciter un vieillard à grimper une montagne pour contempler un paysage(que le spectateur ne verra même pas). Ce qui est vraiment ridicule, compte tenu qu'une personne aussi âgée, a de fortes chances de ne pas supporter ce genre d'efforts. C'est donc fortement déconseiller.
Christopher voulait être en communion avec la nature. Soit, celà peut-être un objectif. Mais je dois dire, que rien ne prouve qu'il ait réellement réussi à le faire. Et surtout qu'il ait découvert quelquechose de particulier. Malheureusement
Titre homonyme d'un film avec FERNANDEL . Ce deuxième volet sur la vie de MESRINE est dans son ensemble moins intéressant que le premier. Plus proche d'un film d'action, il s'attache néanmoins à ridiculiser la police et, la justice. Qui avant de réussir à tuer MESRINE avaient commis un nombre incalculable d'erreurs. Fautes de moyens, certainement, mais aussi fautes de sérieux. Les exemples, les plus concrets, sont bien évidemment les scènes où il réussit à avoir une arme au tribunal. Et lorsque François BESSE cache quelquechose qui sonne dans son paquet de gâteau. Les surveillants pensant que c'était obligatoirement et uniquement l'aluminium du paquet, qui sonnait. A l'heure d'aujourd'hui, beaucoup pensent encore de la même façon. Et refont les mêmes erreurs. Il suffit d'aller dans les endroits publics pour le constater tous les jours.
MESRINE a réussi à s'échapper plusieurs fois, car un certain nombre de policiers, ont mal fait leur travail, ou ont été corrompus. Mais aussi, parcequ'il faisait peur. D'où la probable nomination du Commissaire BROUSSARD, représentant des ''froussards''. Et de ce côté, je dois dire, que le véritable rôle du commissaire est un peu flou. A la fin, on le voit même courir, pour peut-être sauvé MESRINE, avec qui, il avait pris le champagne(lors d'une scène trop peu crédible, mais qui semble symboliser la supercherie de l'époque et, un certain état gangster). A ce moment, MESRINE lui demande de venir sans arme et, sans gilet par balles. Après avoir obtenu 20 minutes, pour qu'il fasse certaines choses. A t'il pris une douche? A t'il brûlé des papiers compromettants? Ou fait autres choses ? Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas dans ce film que l'on trouvera la probable vérité.
Par contre, l'on pourra constater, que de nos jours, les policiers(les ''FLICS''(qui se lit également fucs)) sont toujours autant ridiculisés, par ceux qui leurs disent certainement quoi faire. Et par ceux qui les ''déguisent''.
Intéressant aussi de constater que la peine de mort a été abolie, peu de temps après la mort de l'ennemi public numéro 1, par François MITTERAND(je suis sûr que c'est l'une des raisons de son abolition, faîte aussi, pour protéger les gens comme MESRINE). Intéressant de voir également, que certains ne prononcent par le S de MESRINE, comme d'autres ne prononcent pas le é de MITTERAND(comme par exemple Charles PASQUA, qui est encore l'un des seuls hommes politiques à être pour la peine de mort). De toute évidence un signe.
MESRINE est un Robin des bois(Robin des Bois, c'est celui qui s'habille tout en vert) pour ceux qui semblent avoir choisi d'être des voleurs. Et peut-être ceux qui ont été des victimes d'une police tortionnaire. Mais il est clair, que les victimes et leurs familles ne pensent pas la même chose. MESRINE représente aussi le racket et le pouvoir par la force. Certainement pas donné par DIEU. Personnellement, je ne crois pas que le vrai MESRINE ait beaucoup de points communs avec le personnage de ce film. D'innombrables choses ont de toute évidence été cachées au public. MESRINE représente aussi, la pègre, qui rançonne et prend en otage des familles entières à vie. MESRINE était certainement un pion, qui devait agir sous le commandement de hautes personnalités(elles aussi, peut-être habillées en VERT).
Intéressant de voir également, que de nos jours(et à l'époque), on laisse publier n'importe quoi. Ainsi MESRINE a pu raconter n'importe quoi dans son livre(c'est ce qu'il dit). Et la justice n'a pas pu se servir de ce livre comme preuves. Je suis une nouvelle fois choqué, par autant de stupidités. Même si MESRINE a été condamné à 20 ans de prison.Dans ce livre où il avouait plus de 40 meurtres(qui auraît dû le conduire à la peine de mort), il y avait pourtant des preuves et des aveux, qui auraient dû servir de pièces à convictions. Et de nos jours, la publication d'un livre doit être considérée par la justice comme une pièce à conviction. Même si l'on peut supposer, qu'il aurait pu être écrit par quelqu'un d'autre, sans l'accord de ce dernier. Le fait est, qu'il s'est vanté de ses crimes dans ce livre. Et que la justice n'a pas pu en tenir compte. C'est scandaleux. Et il est clair, qu'il faut légiférer à ce sujet. Et au cas, où l'auteur dément, le retirer de la vente.
MESRINE a volé beaucoup d'argents. Mais il en a de toute évidence, fait rapporter beaucoup. Et notamment aux médias. Un fait scandaleux, qui est dans ce film bien représenté. Notamment, lorsqu'une journaliste, lui remet un gros paquet d'argent, pour une interview.
MESRINE est mort le 02 NOVEMBRE 1979 comme le chien qui l'accompagnait(qui n'a malheureusement pas eu le temps d'aller chez le vétérinaire). Au même moment où l'on a perdu la trace du ZODIAC. Bizard, bizard...
Une question s'impose donc Y'aura t'il un MESRINE 3 ? Dans lequel, on apprendra, qu'il n'est en réalité pas mort. Et toujours autant influent(comme tend à le démontrer, INTERNET, GOOGLE et MeSriNe) MESRINE avait-il un ou plusieurs sosies ? MESRINE a t'il été clôné ?
MESRINE était-il un extra-terrestre ? L'a t'on transférer dans le corps d'un chien ? Ou lui a t'on réservé un autre sort(i)lège?
A noter également, l'étonnant rapprochement trouvé par BFM TV qui parfois, fait un vrai travail de journaliste. (elle a donc remarqué que l'affiche de L'ENNEMI PUBLIC NUMERO 1 et, de LA PASSION DU CHRIST, se ressemblait(ce qui est plus évident et, très vrai sur des gros plans). Donc que l'on voulait faire croire que MESRINE était le christ).
Mais j'estime néanmoins, qu'ils n'ont pas assez dévelolppé leurs arguments. Puisque de toute évidence, ils ont d'autres reproches à faire, à Vincent CASSEL, notamment. Qui aura surement le cesar du meilleur acteur pour ce rôle.
Le dernier film de Clint EASTWOOD est, je dois le dire, difficile et, garde malheureusement une trop grande part de mystère. L'avantage des films comme celui-çi, c'est qu'ils peuvent permettre de relancer des affaires oubliées, un jour ou l'autre. Ils sont donc nécessaire. L'ECHANGE, est de la même veine que ZODIAC, HOLLYWOODLAND, voire semble avoir des points communs avec GONE BABY GONE. Il permettra aux spectateurs de réfléchir sur cette affaire, d'enlèvements et d'assassinats d'enfants. Et d'exposer leurs points de vue.
Si cette histoire se passe au début du 20ème siècle. Il est cependant, facile de la projeter à notre époque. Et imaginez, que peu de choses ont en réalité changé. La justice de cette époque, semblant même être plus libre, pour ajuster les lois en fonction de ce qu'elle estimait le mieux. Il faut donc avoir confiance en la justice. Ce qui en FRANCE, semble difficile.
Il s'agit donc d'imposture. L'imposture d'un enfant, qui se fait passer pour un enfant disparu. Et qui semble couvert par la police, qui veut absolument classer l'affaire. Pensant qu'au pire des cas, la mère acceptera d'avoir un remplaçant. Bien entendu, elle ne sera pas la seule à s'apercevoir qu'il ne s'agit pas de son fils. Elle recevra donc d'importants soutiens. Pour continuer à chercher la vérité. Mais cela ne l'empêchera pas d'être placée par force et par la police, dans un hôpital psychiatrique, où l'on tente de lui faire signer la reconnaissance de l'enfant-imposteur, en échange de sa liberté. Cette supercherie dure à avaler, semble démontrer que la pègre a beaucoup de pouvoirs et, est capable de faire gober n'importe quoi au public ou de l'obliger à se taire. Aujourd'hui, c'est malheureusement encore le cas, dans des proportions difficilement imaginables. Et il faut bien que le public et la justice comprennent, qu'une simple signature, n'a en réalité aucune valeur, à partir du moment où elle est obtenue par la force ou dans un but de tromper.
Il faut également comprendre, qu'une imposture en cache souvent d'autres. Et que nous avons en réalité affaire à une véritable école. Clint EASTWOOD a de toute évidence bien compris la leçon, en participant ''volontairement'' au jeu. Ainsi, l'on pourra par exemple remarquer, qu'ANGELINA JOLIE est beaucoup trop maquillée. Et qu'il apparaît évident, que derrière ce maquillage, il y a une autre personne. Ce qui n'a du reste, aucune incidence sur le déroulement de l'histoire. Mais ce qui constitue un réel défaut esthétique.
Cette histoire pleine de rebondissements et en fin de compte irrésolue est une grande critique envers la police corrompue et cette élite qui générations après générations s'est accordée des droits, qui ont bafoués ceux des autres, de façon inimaginables et, en commettant des crimes plus monstrueux les uns que les autres. Une preuve, qu'il ne s'agit probablement pas d'humains. Et je dois dire, qu'il serait temps de réagir.
MENSONGES D'ETAT par le réalisateur d'AMERICAN GANGSTER, sorti le jour de l'élection de Barack OBAMA
Ridley SCOTT réalise son premier film d'espionnage. C'est en général Tony SCOTT(son frère), le spéCIAliste, avec notamment SPY GAME, ENNEMI D'ETAT, voire DEJA VU. Et il faut reconnaître, qu'à cette date, les confondre, est une réelle preuve d'incompétence. Ridley SCOTT étant connu depuis DUELLISTES(77), ALIEN(79) et BLADE RUNNER(82). Et l'on ne compte plus ses chefs-d'oeuvre. Le dernier en date, AMERICAN GANGSTER, que j'ai revu, récemment en version longue. Certainement, l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma. Un monument, tout comme son PEPLUM, GLADIATOR.
MENSONGES D'ETAT est dans son ensemble, sans surprise. Et n'arrive malheureusement pas à décoller comme on l'aurait souhaité(mais il est peu probable, qu'il en avait la prétention)(comme semble le prouver la musique, qui l'accompagne. Et je dois dire que c'est tout de même regrettable). Il se concentre principalement, sur le rôle de deux agents de la CIA, un bureaucrate qui observe tout avec ses satellites(Russel CROWE) et, un agent de terrain(Léonardo DI CAPRIO), qui prend d'énormes risques, pour récupérer des renseignements sur des groupes terroristes. Avant de tomber amoureux d'une femme qui peut provoquer sa perte.
Très agréable à regarder tout de même. Ce film sur la lutte antiterroriste détaille avec précisions, des méthodes pour récupérer des renseignements et, attirer des proies. Et aussi intelligentes, qu'elles soient, elles n'arrivent malheureusement pas à surprendre assez. Il est néanmoins le complément indispensable de DETENTION SECRETE, de Gavin HooD(sorti au début de l'année).
Nombreuses choses sont cachées au public. Et donc nombreuses choses manquent au film(comme par exemple, cette fameuse technologie cachée par la CIA et d'autres, parmi d'innombrables secrets). Pour prétendre, qu'il serait en tout point, à 100% réaliste. Mais il mérite incontestablement à ce qu'on le voit. MENSONGES D'ETAT est globalement, un amalgame d' ENNEMI d'ETAT et de SPY GAME. (Ridley SCOTT est décidément un spécialiste des amalgames réussis).
Le nouveau film de Pierre JOLIVET n'est pas la suite de MA PETITE ENTREPRISE. Mais plutôt une sorte de ERIN BROCKOVITCH, L'IDEALISTE, PREJUDICE ou autres, à la française.
Sans surprises donc, pour les cinéphiles et, ceux qui connaissent bien la FRANCE et, surtout la justice française. Mais utile pour rappeler que notre justice n'est pas la même. Et que l'on ne dédommage pas les gens de la même façon.
Malgré le fait que ce soit une comédie inégale, c'est un film à prendre tout de même au sérieux. Et bien-sûr très plaisant, avec vraiment une très bonne fin, très réaliste, même si elle ne fait pas rêver.
Il y a donc des scènes intelligentes et originales(comme celle qui nous rappelle que lorsqu'on s'attaque à une grande entreprise, l'on risque de mettre des centaines de milliers, voire des millions sur la paille)(ou celle de l'embauche de ZACK en agent de sécurité), qui réussiraient presque à faire oublier celles sans grandes imaginations et trop burlesques(des scènes comiques où l'on ne rit pas assez et, qui discréditent la cause de ce film, des raccourcis qui bâclent l'oeuvre de Pierre JOLIVET).
Le nouveau film d'Oliver STONE, réalisateur de JFK et NIXON, est en réalité un portrait assez flatteur de George W. BUSH. Mais qui se limite néanmoins à son affrontement avec Saddam HUSSEIN. W étant certain que celui-çi était responsable de la non réélection de son père. W(alors son plus proche conseiller) voulait apparemment dès 1992, le faire disparaître. Il n'est donc pas question de l'aspect des autres décisions de sa présidence. Par contre, l'on appréciera les nombreux flash-backs sur sa vie, qui ont en fin de compte renforcé sa crédibilité. En ridiculisant une nouvelle fois la fameuse secte SKULL AND BONES(dont il fît parti, comme la plupart de l'élite américaine), qui semble être une secte avec des rites de dégénérés.
Le film d'Oliver STONE est également, un peu trop gentil avec Colin POWELL. Qui aux yeux du monde, est celui qui a tout de même discréditer les ETATS-UNIS, en tentant de montrer ces fausses preuves de la présence des armes de destructions massives à l'ONU. Il va même jusqu'à suggérer qu'il aurait pu et, même du être PRESIDENT DES ETATS-UNIS. Mais sans nous dire, pour quelles raisons bien mystérieuses, ce ne fût pas le cas. Une énigme. Et apparemment un sacrifice. Etonnant.
Quoiqu'il en soit, le mystère des ADM, nous est présenté comme le début de la fin de la popularité de W.
Ces armes invisibles. Et cachées dans d'autres dimensions n'ont en effet jamais été retrouvées. Et peut-être jamais été en IRAK. Comme semble le préciser intelligemment le Donald RUMSFELD de ce film qui était certain que Saddam HUSSEIN avait menti à son peuple. Pour être plus respecté, voire lui faire peur et garder le pouvoir. Mais il est pourtant clair, que Saddam HUSSEIN devait partir et, qu'il y avait des liens avec AL QUAIDA, quoiqu'en dise tous ces rapports bidons.
Un portrait flatteur, donc. Mais également, une preuve, qu'Oliver STONE n'a pas été libre de dire, tout ce qu'il avait peut-être envie de dire. Comme tend à le prouver, cette introduction, qui voit W s'adresser à un stade vide. Mais avec des applaudissements venant de l'au-delà. Une manière, de nous faire comprendre, que les images que l'on a vues, étaient en fin de compte peut-être truquées et virtuelles(à la façon du film d'Andrew NICCOLL, SIMONE).
Il faut donc y voir certainement des indices, pour reconstruire nous-même un puzzle bien compliqué.
L'on notera également, que si Karl ROVE, ou encore Dick CHENEY sont également à leurs avantages. Ce n'est pas le cas de CONDOLEEZZA RICE ou de Tommy FRANK. Qui sont ridiculisés(abusivement ?) dans ce film.
Mais il est vrai, qu'il y a bien quelquechosse, qui ne va pas avec CONDOLEEZZA RICE, qui sur les images du monde entier, semble représentée la faiblesse des ETATS-UNIS. Un mystère de plus à éclaircir.
W, l'IMPROPABLE PRESIDENT est donc un film à ne pas manquer. Mais il faut reconnaître, qu'il est trop léger et trop tendre. Pas assez sérieux et pas assez complet, ni libre.
Dans le futur, il est plus que certain, que des films sur la dynastie des BUSH vont se faire. Avec beaucoup plus de détails et de sérieux. Et qui dévoileront, peut-être les secrets de l'origine de la bague magique de Prescott BUSH, le grand-père de W. Qui sait ?
Nouveau James BOND. Et deuxième partie, imaginant ses origines(très spéciales). Un OO7 ultra-violent. Sans grande originalité. Et totalement influencé par Jason BOURNE. Mais il ne manque pas d'intérêts. En deux points.
Trop avare en gadgets et nouvelles technologies(l'époque de ce film étant certainement un prétexte à ne pas trop dévoiler de choses secrètes aux spectateurs),ce film vaut quand même le détour pour la scène où 007 demande à un groupe mafieux de le rappeler sur son portable, afin qu'il puisse envoyer un mouchard ELECTRONIQUE, qui les suivra à la trace. Ce sera malheureusement le seul gadget.
L'autre intérêt de ce film, c'est de choisir de montrer un méchant, qui décide de voler les ressources d'eaux d'AMERIQUE LATINE. Et notamment, celles de la BOLIVIE, pour pouvoir, s'enrichir et les revendre à prix d'OR. Le sort réservé à ce méchant, incarné par MATHIEU ALMARIC, est par ailleurs bien vu. Et l'épilogue annonce par la même occasion un James BOND, à l'avenir, plus sage(c'est à dire plus proche de ceux que l'on connaissait). Mais pas forcément plus convaincant(comme tendent à le prouver, ses paroles sur les morts, qui d'après lui, ne souhaiteraient pas être vengés). Si, "les morts" peuvent être débarrassés de toutes négativités. C'est aussi et certainement pour mieux être contrôlés et neutralisés. Et je doute, qu'au fond d'eux, ils ne souhaitent pas être vengés, dans beaucoup de cas. Le minimum étant bien-sûr de trouver une juste compensation, pour anéantir le mal.
MESRINE, film en deux parties(co-produit par M6) en "avant-première", un lundi, le soir où TF1 diffuse des téléfilms à gros budgets.
D'ailleurs, la salle était loin d'être pleine. Les spectateurs parisiens préférant, certainement regarder Françoise DOLTO, chez eux(Personnellement, je l'ai fait enregistrer).
MESRINE, réalisé par Jean-François RICHET. Réalisateur de l'inoubliable DE L'AMOUR. Mais surtout, qui au travers de tous ses films, a sévérement critiqué la police. Dans ETAT DES LIEUX(film en noir et blanc), le film se termine sur un doigt d'honneur à la POLICE. Dans DE L'AMOUR(ce sont les policiers violeurs qui sont en point de mire). Dans ASSAULT, c'est toute la police qui est corrompue. Pas étonnant donc de constater que Jean-François RICHET, essaye de redorer le blason de MESRINE. Mais de là à en faire un bon. C'est sûrement culotté. Même si beaucoup trop de policiers se font un plaisir de se diaboliser eux-mêmes.
L'INSTINCT DE MORT est donc la première partie du film biographique sur MESRINE. Et malheureusement, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne peut que rester sur notre faim. Cette première partie est bien-sûr trop courte(nettement moins d'1H50(M'a t'on montré une version censurée ?). D'où la quasi-inutilité de faire ce film en deux parties.
Il y a certainement eu le désir de faire le double de recettes, en obligeant le spectateur à se déplacer deux fois. Et pour à priori, avoir plus de séances. Pourtant, TITANIC, film de 3 heures(parmi d'autres) semblent prouver, que lorsqu'un film est exceptionnel, les gens se déplacent en masse.
MESRINE risque malheureusement, de ne pas être un film exceptionnel. Ce qui est bien-sûr décevant, compte-tenu de l'attente qu'il a suscitée.
Cette première partie montre un MESRINE, justicier(une espèce d'Inspecteur HARRY chez les voleurs). Mais qui de toute évidence semble s'être laissé entraîner par de très mauvaises fréquentations, après avoir tenté à plusieurs reprises, une réinsertion. Jusqu'à perdre la raison. Et ne pouvant plus faire marche arrière. En cavale prêt à tout, pour ne pas retourner en PRISON. Et n'ayant plus rien à perdre. Il apparaît évident qu'il était devenu fou.
L'INSTINCT DE MORT commence sur la guerre d'ALGERIE, où l'on nous montre MESRINE torturer et tuer des ALGERIENS. Le début de la folie MESRINE ? Pas si-sûr, compte-tenu que ses mauvaises fréquentations dataient d'avant la guerre.
Reste qu'une nouvelle fois, le spectateur peut arriver à avoir de la sympathie pour les "méchants". MESRINE semble en guerre contre, ce qui semble à ses yeux, le mal. Et il apparaît aux yeux du spectateur, comme une sorte de résistant, ultra-violent, mal entouré.
Cependant, tout laisse à penser, qu'il manque beaucoup de pièces à ce PUZZLE. Et je doute que la deuxième partie comblera ces manques.
Bien sûr, j'ai bénéficié de la version longue. Mais je dois dire, que moi qui suis passionné par l'écriture, j'ai vraiment adoré ce film et ce style. Ce film est vraiment une très bonne biographie. Je me suis régalé de bout en bout.
Dernière palme d'or à CANNES. Le dernier film de Laurent CANTET est bien sûr à ne pas manquer. C'est un film vivant(et d'une fraîcheur incroyable), instructif et réaliste. Il symbolise également la FRANCE d'aujour'hui, qui ne propose pas vraiment de solutions pour résoudre des problèmes qui perdurent générations après générations.
Ce jeune professeur incarné par François Bégaudeau, qui dès le début ne semble pas trop maîtrisé son sujet(en improvisant sa réflexion), avec cette histoire d'heure de cours de 45-55 minutes, est tout de même sympathique. Mais ne fait en réalité, pas assez preuve d'autorité envers ses élèves difficiles et agressifs et, envers ses collègues,voire supérieurs, lorsqu'il s'agit d'expulser un élève irrespectueux, mais en qui, il a tout de même un peu de sympathie.
Pas de solutions miracles donc. Mais des problèmes ingénieusement décrits.
Je serais tenté de dire PARLEZ-MOI DE POLITIQUE. Tant les
films qui le font, sont rares Ce film qui se concentre au tour d'un
reportage sur une femme candidate aux élections régionales.
Ne fait pas assez de politique. Et c'est bien dommage. Compte-tenu
que les seuls moments qui le font, sont les meilleurs du film. Et
vraiment excellents. Par contre, il faut reconnaître que le
fait de parler de parité semble tout de même dépassé.
D'où le manque d'impact et d'actualisations de ce film. Qui
comporte cependant de bonnes scénes intimistes entre deux
co-reporters occasionnels, la femme candidate et leurs proches.
Le film d'Agnès JAOUI qui «se devine»
continuellement, n'est pas sans rappeler le film de Patrice LECONTE,
TANDEM. Mais en nettement moins émouvant.
Intéressant et motivant, tout
de même de voir que deux hommes peuvent avoir leurs chances en
réalisant un documentaire sans financement. Mais ce n'est
bien entendu, pas à la portée de tout le monde.
Surtout si l'on n'a pas de relations.
Côté
personnages, c'est toujours aussi sympathique.
Le personnage incarné par
Jean-Pierre BACRI est certainement le mieux fini. Sa relation avec
son fils apparaît juste et émouvante.
Celui interprété par
Djamel DEBBOUZE est plus contestable. Puisqu'il s'accorde la liberté
après mûres réflexions, de finalement tromper sa
femme. Finissant par être convaincu, que la fidelité et
l'infidélité sont deux religions différentes.Des
scènes réussies et originales(avec sa collègue
de travail)mais moralement et techniquement très discutables.
Quant à cette femme politique
interprétée par Agnès JAOUI, elle n'arrive pas
à convaincre suffisamment. Et semble trop éloignée
des femmes engagées dans la vie politique(ou de l'image que
l'on a d'elles). J'ai vraiment du mal à croire, qu'une
politicienne puisse passer l'éponge, après avoir vu
qu'on la critiquait sévèrement dans un montage secret.
Il faut vraiment être naif pour croire que ces images ne
serviraient pas un jour ou l'autre. Ceux qui ont envie de détruire
sa carrière. Et puis il y a ce fameux moment où elle
parle à sa soeur du rêve qu'elle a fait. Preuve
supplémentaire qu'elle n'est pas assez compétente ou
pas assez honnête.Lorsqu'on parle des rêves, il faut
expliquer tout en détails. Et ne pas se tromper. Au risque de
convaincre les personnes comme moi, qu'on a envie de manipuler le
public. Une fois de plus.
Lorsqu'on rêve de sa mère
et de sa soeur. Il s'agit, soit de communications
temporelles(passées-présentes ou futures). Ou soit de
virtualités bidons programmées par des tiers. Et il
faut savoir faire la différence, au risque de paraître
stupide. Ces virtualités n'ont aucun sens. Notre cerveau et
actes qui vont avec, ainsi que les gens(images que l'on voit)sont
utilisées par d'autres personnes. Croire le contraire, est
une marque d'une faiblesse et naiveté déconcertante.
Un film qui décrit à merveille, avec quelles obscénités les mafieux napolitains règlent leurs comptes. Et comment ils contaminent les villages et des familles entières avec l'accumulation de montagnes d'ordures. C'est également une critique efficace envers le cinéma violent, et une nouvelle fois envers le fameux SCARFACE(voir le film L'APPAT de Bertrand TAVERNIER, notamment).
Celà dit, personnellement j'adore SCARFACE. Et pourtant, je ne suis pas un violent. Personnellement, je n'ai jamais frappé quelqu'un dans la figure. Ni agressé la moindre personne. Mais celà n'a pas empêché une multitude de monde de vouloir me pousser à bout. Et encore, aujourd'hui, ils continuent...
Ce film aurait dû être un chef-d'oeuvre absolu, si la conclusion finale n'était pas aussi baclée(au niveau du scénario), et inutilement longue(au niveau d'une scène qui n'apporte rien de plus à l'histoire). Il est clair que les FRERES DARDENNE auraient dû utiliser les quelques minutes supplémentaires, pour enrichir leur film et l'histoire. Car je dois tout de même vous préciser, qu'il est plus que certain, qu'ils l'ont saboté volontairement. Tellemement, il y avait de quoi faire avec cette fabuleuse histoire, triste, mais vraiment aussi passionnante que les très grands thrillers. Pour râter, la fin, il fallait le faire exprès. C'est mon point de vue. Et je dois ajouter, que je me trompe que très rarement.
LORNA, vraisemblablement une ancienne prostituée albanaise doit faire des faux-mariages, pour obtenir la nationalité belge et, faire fructifier "son réseau" en épousant un RUSSE millionnaire.
Seulement, pour pouvoir se marier avec le russe, elle a du se marier avec un belge, pour obtenir la nationalité belge. Un drogué, qui doit mourir d'overdose rapidement, pour que LORNA, soit veuve et disponible. Mais la programmation de l'assassinat de son mari la met mal à l'aise. Elle va alors tenter de lui sauver la vie.
Il ne faut rien connaître de cette histoire, pour mieux apprécier le film.
Or si l'on sait, avant qu'il commence, qu'il s'agit de l'histoire d'une mère qui semble reconnaître sa fille disparue dans un incendie , chez un copain de son fils(ce qu'ont fait tout ceux qui ont parlé du film). Le film perd beaucoup de sa possible efficacité, d'autant plus que cette suggestion nous est révélée au deux tiers.
La suite est sans surprise, même s'il y a quelques moments de suspenses. Mais une belle histoire et, un beau film. Qui n'empêche pas certaines personnes de croire que des "personnalités" volent les enfants des autres, en inventant des histoires et en faisant des faux papiers.
Cette histoire inspirée d'une histoire vraie, qui prouve que l'instinct maternel existe et, permet de reconnaître éventuellement son enfant, même si on ne l'a pas vu grandir et, même si l'on ne connaît pas son visage, est dans son épilogue un peu décevant ou, alors en fin de compte, ouverte. Mais pas forcément comprise ou bien interprétée.
Si les mères ont un instinct, pour entre autre reconnaitre leurs enfants. Il est plus qu'évident que les enfants en ont un également pour entre autre reconnaître leurs mères. Je trouve donc regrettable, que l'on fasse dire à l'enfant, qu'il ne reconnaît pas sa mère. Même s'il n'avait que 5 jours, l'on peut imaginer qu'il soit possible qu'il se souvienne de quelquechose. Ou plutôt qu'on lui donne la faculté de se souvenir de quelquechose, en un lieu bien déterminé par exemple. Croire que l'enfant ne pourraît pas avoir de souvenirs tenderait à faire croire que l'âme n'est pas présente lorsqu'il naît et, lorsqu'il est dans le ventre de sa mère. Ce qui sous-entenderait, que des personnes aient le droit de le tuer comme d'autres ont le droit de l'enlever.
L'on peut donc penser, qu'il s'agisse peut-être en réalité de l'enfant d'une troisième femme.
Nouvelle version de BATMAN. Avec un nouveau joker, incarné cette foi-çi par le regretté Heath LEDGER. BATMAN, le chevalier noir, la suite de BATMAN BEGINS est tout simplement ridicule à souhait. J'ai failli quitter la salle au tout début du film. En me rappelant cette voix "cassée(masquée)"du BATMAN, qui rappelle celle de Marlon BRANDO dans LE PARRAIN. Avant de me laissé très légèrement séduire. La fin est tellement lamentable, qu'elle m'a fait regretté d'être resté jusqu'au bout.
Reste à savoir pour quelles raisons mystérieues, j'ai été voir ce film et, un film de super-héros(et qui plus est, un nouveau remake). Alors que je les déteste. Tout simplement parceque j'ai voulu voir pourquoi autant de spectateurs avaient été attirés par ce film. THE DARK KNIGHT est en effet le film qui a eu les plus grosses recettes de toute l'histoire lors de la première semaine d'exploitation.Et parcequ'il y en avait qui disait que c'était un chef d'oeuvre. Ce qui, je vous le garantis, n'est absolument pas le cas.
La seule éventuelle révélation de ce film, c'est qu'en réalité. L'on peut voir en Heath LEDGER une possible doublure de Marlon BRANDO. Une saga qui tourne décidément autour de lui. Ce qui pourrait en partie expliquer la mort prématurée du jeune acteur, qui vient s'ajoutée aux nombreux drames de la famille BRANDO.
Pour terminer, j'ajouterais qu'apparemment, l'on tend à nous convaincre qu'une personne comme BEN LADEN, pourraît être une sorte de BATMAN, qui aurait pris tout sur lui. Et endosser des crimes à la place de quelqu'un qui serait considéré comme le dernier espoir de l'humanité. Pour ne pas désespérer le peuple. Ce qui est bien-sûr absurde. Et prouve que l'on prend les gens pour des sortes d'attardés, qui ne seraient pas capables de supporter la vérité.
Des personnes au service du bien, peuvent-elles devenir des monstres, si on les pousse à bout et, à la folie ? C'est possible. Et c'est malheureusement le but de ceux qui s'amusent avec nous. C'est cette réalité qu'il faut faire comprendre aux peuples.
Le fait qu'autant d'américains aient été voir et, aimé ce film, est très inquiétant pour ce pays. Et le fait que Barack OBAMA, avec tous ses handicaps(couleur de peau-mère islamique-enfance en INDONESIE- deuxième prènom HUSSEIN...) soit peut-être le futur président des ETATS-UNIS, prouve que l'on nous cache certainement quelquechose de grave.
Un film, qui relate l'histoire vraie d'un étudiant surdoué et d'une famille riche. Qui décide de tout quitter et, de se séparer de ses proches, ainsi que de son identité, pour aller vivre dans la nature, sans rien, comme un clochard. Je n'ai trouvé aucun plaisir à regarder ce film, qui est plus proche d'un mauvais Gus VAN SANT. QUASIMENT AUSSI MAUVAIS QUE LAST DAYS, c'est pour dire.
Christopher MC CANDLESS, le personnage de ce film, a réellement vécu. Mais je dois dire, que la version des faits ne me satisfait pas.
A la fin de ce film, l'on retrouve le personnage mort. Parcequ'à priori, il n' a pas réussi à se soigner, tout seul. Alors qu'il croyait avoir suffisamment de connaissances et de plantes pour le faire.
Ainsi l'on peut facilement imaginer que cet enfant de riche, ait été enlevé, puis assassiné. Après que les ravisseurs aient touché une rançon ou pas, pour ensuite inventer cette histoire.
Cette histoire me fait d'ailleurs étrangement penser à ADA FALCONE, qui a soi-disant préféré vivre toute seule dans les montagnes et, dans la misère. Après avoir soi-disant donné toute sa fortune, à ses amis, d'origines mafieuses.
Christopher est amoureux de la nature et, des belles vues. Beaucoup, le sont, c'est pour celà qu'à PARIS, il y a des monuments, qui n'ont en réalité qu'un seul intérêt (hors-mis leurs réels beautés). Celui de permettre de voir tout PARIS sous différents angles. Ainsi Christopher, n'hésite pas à inciter un vieillard à grimper une montagne pour contempler un paysage(que le spectateur ne verra même pas). Ce qui est vraiment ridicule, compte tenu qu'une personne aussi âgée, a de fortes chances de ne pas supporter ce genre d'efforts. C'est donc fortement déconseiller.
Christopher voulait être en communion avec la nature. Soit, celà peut-être un objectif. Mais je dois dire, que rien ne prouve qu'il ait réellement réussi à le faire. Et surtout qu'il ait découvert quelquechose de particulier. Malheureusement
6 ans(ce fameux 6 ! )après la fin de la série, qui est à ce jour considérée comme l'une des meilleures de tous les temps. Malgré quelques défauts, rattrapés par plus de 200 épisodes débordants d'imaginations et d'originalités. Le film tant attendu nous est enfin montré.
Autant dire tout de suite, qu'il ne faut pas espérer grand-chose, avec ce long métrage. Du reste, le terrain avait été préparé bien à l'avance. En nous rappelant pendant plus de 4 ANS, que cette suite n'alllait pas parler d'extra-terrestres. Mais qu'elle allait être GORE. En réalité, elle fait sans cesse référence à BUSH. A certes, Kate BUSH et, sa fameuse chanson N'ABANDONNE PAS !
Je m'attendais donc au pire, tout en espérant le meilleur ou au minimum, une agréable surprise.
A l'arrivée, on n'est pas loin du pire. Un film qui nous prive d'une part d'un beau générique et de son inoubliable musique. Et, donc des extra-terrestres. Seulement voilà, MULDER n'est pas MULDER(ou en tout cas, un bon MULDER) sans les extra-terrestres.
Quant à SCULLY, elle se voit être plus mature, en étant devenu une femme chirurgien spécialisée dans les maladies rares. Redorant par la même occasion, le blason de sa profession, en explorant les avancées scientifiques de manières positives. Hors-mis, l'utilisation de termes beaucoup trop scientifiques. Cette partie est très intéressante. Mais s'éloigne de X-FILES pour en réalité se rapprocher de la très bonne série canadienne REGENESIS(mais qui n'est tout de même pas aussi intéressante et aussi originale qu'X-FILES). Il faut donc y voir un manque d'imaginations flagrant. Pire une manière de croire que les téléspectateurs pourraient se contenter de REGENESIS(qui ressemble étrangement au sous-titre de ce film(REGENERATION))(Ce qui n'est bien-sûr aucunemenet un hasard).
Il est donc question dans ce film, de pédophilie, de voyance et, de trafics d'organes. Pour en réalité une espèce de mélange de FRANKESTEIN, du SILENCE DES AGNEAUX et, des RIVIERES POURPRES. Avec la même limite pour le premier cas(son époque. Et je peux vous assurer qu'on a vraiment l'impression que cette épisode se passe à la même époque). C'est pour dire, qu'il n'y a vraiment rien d'original. Sans trouver l'atout maître et l'effet de suprise du deuxième cas et, avec les mêmes défauts du troisième cas.
En cherchant encore plus loin, l'on y voit un rapport avec le film de Tim BURTON, MARS ATTACK, où l'on voyait des martiens accueillis pacifiquement, décidés à exterminer la race humaine, avant d'être anéantis par des sons musicaux(le laboratoire extra-terrestre étant remplacé par celui du FRANKESTEIN RUSSE). Dans REGENERATION, les martiens sont remplacés par des RUSSES. Faut-il donc croire, que les russes pourraient être des martiens ? Ou tout simplement, que la mafia russe s'est implantée aux ETATS-UNIS, pour faire ses propres lois, films et, propres censures.
Un thriller donc , avec une intrigue de toute évidence trop classique, sans aucune originalité, qui tend à nous faire aimer un ancien curé pédophile(devenu voyant) sur la voie du pardon et, de la rédemption. Ce qui est vraiment très lourd et, indigeste.
L'on imagine que ce genre de choses peuvent arriver. Mais je dois dire, que ce n'est certainement pas, ce que l'on a envie de voir au cinéma et, dans un X-FILES.
Le célèbre slogan "AUX FRONTIERES DU REEL", risque donc d'être remplacé par A LA LIMITE DU RIDICULE. Si les créateurs ne remettent pas l'esprit X-FILES. Et s'ils ne libèrent pas "leurs imaginations" et créativités(d'éventuels censeurs), dans les prochains épisodes.
La SCène que je préfère, c'est lorsque MULDER part seul, à l'assaut du laboratoire de la réplique du docteur FRANKESTEIN, avec un marteau.(Et oui, c'est tout ce que j'ai chez moi, pour me défendre. Un ou plusieurs marteaux, c'est quand même pas mal ? Non ?)(Russes ou pas ?).
Le film montre l'inexplicable en détails. Sans rien n'expliquer. Problématique, d'autant plus que les héros de ce film sont souvent ridicules,
Malgré une idée de départ très emballante. Une épidémie de suicides. La plupart du film est globalement sans imaginations, sans consistance. Bref très mauvais.
Avant de donner mon avis sur ce film. Je tiens à préciser, que le premier volet, qui ne comporte pas le nom INDIANA JONES, dans le titre, LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE est pour moi le meilleur des quatre. Et certainement, le plus grand film d'aventures de tous les temps(si bien-sûr l'on ne classe pas les péplums dans cette catégorie). Je n'oublierais jamais le moment où j'ai vu ce film. Et le nombre de fois que je l'ai vu. Avec l'ennemi du Dr JONES, BELLOCK. Un nom symbolique inoubliable. Il a donc fallu du courage à Nicolas SARKOZY pour prendre un conseiller avec ce nom(précisément, M. Bernard BELLOC, conseiller enseignement supérieur et recherche). Et en même temps, il faut certainement y voir un indice, qui tendrait à nous faire comprendre que ce sont peut-être les voleurs qui sont au pouvoir. Des voleurs qui attendent bien sagement le moment voulu pour nous voler(à la manière de ce BELLOCK). Inquiétant tout de même et, bien entendu inacceptable. Mais néanmoins possible.
La légende des crânes de cristal revisitée par Steven SPIELBERG. Des crânes censés détenir la mémoire de l'humanité et, un énorme savoir. Et apparemment celui de possibles extra-terrestres.
Ce volet ne manque pas d'intérêts et comporte de nombreuses scènes spectaculaires et globalement innovantes. Et je dois dire qu'une nouvelle fois les extra-terrestres de SPIELBERG sont MAGNIFIQUES.
Le film est donc dans son ensemble passionnant et, apporte certainement un plus à tout ce qui a été fait avant au cinéma. Voire dans la philosophie de nombreuses personnes. Mais pour les gens comme moi, cette histoire ne semble pas aller assez loin. J'estime même qu'elle pourrait introduire en erreur. A cause peut-être d'un amalgame de plusieurs expériences paranormales et histoires mythiques fabriqués à l'occasion, pour ce film. Certes justement, il est supposé n'être à priori qu'un film de divertissement. Mais il faut incontestablement savoir si ce que l'on voit contient une part de vérité. Et cela du reste, pour chaque film.
Intéressant que Steven SPEILBERG ait imaginé par exemple que ces extra-terrestres aient le pouvoir de voyager dans d'autres dimensions. C'est ça qui est vraiment innovant. Mais le problème, c'est qu'il n'explique pas grand-chose pour bien faire comprendre au public ce qu‘il veut dire(et en fin de compte ce qui existe réellement). Et je dois dire que sur bien des points son film semble discutable et, incomplet.
Tout d'abord, le fait de montrer un INDIANA JONES, qui fait sans cesse référence à son âge avancé, fatigue à la longue(d‘autant plus que dans le volet précédent LA DERNIERE CROISADE, il avait pris le GRAAL supposé le rendre immortel). Jusqu'à cet épilogue où l'on voit une réunion de personnes âgées assistées à un mariage. En plus de ça l'on pourra remarquer qu'INDIANA JONES et HARRISON FORD ne sont d'apparences pas si vieux.
Ensuite je dois dire, qu'il est absurde, qu'il ait de la sympathie pour l'un de ses anciens amis, qui l'a trahi à plusieurs reprises. Ou de le ridiculiser avec cette scène où un serpent lui sauve la vie.
Enfin, il est à mes yeux un peu déconcertant de montrer des extra-terrestres qui punissent des personnes qui ont soif de connaissances(même si celle qui demande en premier n‘est pas sympathique). La fin ne semble pas assez claire, imparfaite et globalement trompeuse . Même si elle est peut être codifiée. Et peut signifier qu'il faut s'attendre à des réactions incompréhensibles des intelligences cachées, qui interdiraient à l'homme un certain savoir. Mais en réalité comment croire que toutes refuseraient de partager le savoir ou d'en dévoiler une partie, qui se mérite certainement
Cette histoire tente pourtant de mieux cerner les éventuels secrets autour des technologies utilisées dans le passé(celles que l'on voit notamment dans les films), de toute évidence pour mieux comprendre celles d'aujourdhui ou encore ce qui touche à la fameuse quatrième dimension ou cinquième dimension. Si chères à SPIELBERG. L'on n'y verrait presque une forme de conclusion et les dernières pièces d'un puzzle ajoutés certainement trop précipitamment.
Un INDIANA JONES, donc X-FILIENS, qui malgré tout commet la même erreur que cette célèbre série. Il ne parle que d'un seul type d'extra-terrestres(au moment de la conclusion finale). Qui ne sont pourtant pas seuls dans l'univers.
Une multitude d'espèces sont bien présentes dans ces dimensions et ont effectivement des pouvoirs surnaturels. Mais toutes ne souhaitent pas que l'on garde les choses secrètes. Beaucoup se montrent à certaines personnes comme moi, de différentes manières. La plupart du temps en utilisant mes sens, organes, ou même mon sommeil et, une fatigue certainement (et parfois abusivement) provoquée. Mais il ne fait également aucun doute, qu'elle sont bien là autour de nous se cachant sous l'apparence humaine. Mais parfois avec le désir de se différencier, de se faire remarquer, voire même de se faire reconnaître. Il nous reste donc encore d'innombrables secrets à découvrir. INDIANA JONES a donc encore du travail à faire. Mais il est peu probable qu'il arrive sain et sauf en 2008, cette dernière histoire se passe au moment de la guerre froide en 1957...Et cela malgré le SAINT-GRAAL.
Il faut tout de même rappeler, que lui et son père en avait pris. Il est donc ridicule et insultant, de ne pas le rappeler au public et, de ne pas expliquer pourquoi son père est finalement mort. Et pourquoi INDIANA JONES est gêné par son âge. Une grave erreur qui discrédite cette saga, pourtant inégalée à ce jour.
Un film très décevant et, trop court. Qui ne fait que relater ce que l'on connait déjà. C'est bien parceque quasiment rien n'a changé, qu'il paraît vraiment mauvais de montrer cette euphorie générale à la fin du film, qui semblait annoncer une victoire, après l'annulation du sommet de l'OMC et, de la libération des principaux dirigeants de ces manifestations.
Difficile d'avoir également une opinion sur les CRS, qui semblent vouloir casser des pacifistes. L'un des policiers incarné par Woody HARRELSON, semblant rappeler, qu'ils pourraient être de simples pions.
Le fait que le leader d'une organisation pacifiste ressemble au christ ou essaye de lui ressembler tend à nous faire comprendre, que le christ auraît pû soutenir le mouvement altermondialiste. Ce qui est en fin de compte peut-être vrai. Mais le film semble bien superficiel et, pas très émouvant. Sans surprises donc.
Un film qui donne une impression de déjà vu. Avec une intrigue, qui se devine. Reste, qu'il y a tout de même un bon sujet d'exposé, pour étudier et mieux comprendre ceux qui préfèrent quitter leurs familles, en donnant une mauvaise image d'eux, alors qu'ils les aiment et ont tout sacrifié pour elles.
Triste et émouvant, mais pas très inventif, ni très recherché.
Si l'on a en mémoire la bande-annonce, le film est moins drôle. Donc, un film sans surprises, mais qui est de toute évidence un peu simpliste. La vision des gens du sud vis à vis du nord, est peu crédible et, certainement trop déconnectée de la réalité pour être prise au sérieuse.
Quant à celle du monde du travail et, celle des fonctionnaires, elle fait un peu sourire.Quant on connaît l'extrême sérieux du sujet. En faire une caricature semble donc de nos jours, pas très efficace, pour faire avancer les choses dans le bon sens. Cependant, il faut reconnaître qu'il est toujours intéressant de rendre des gens sympathiques.
J'ai d'autre part été choqué que Danny BOON et Kad MERAD se moquent de Louis DE FUNES et de BOURVIL, dans une très mauvaise scène(volontairement râtée) de fou-rire, qui nous force à nous rappeler celle du CORNIAUD.
Bien-sûr, le film est prenant, et le tueur incarné par Javier BARDEM est vraiment un personnage qui vaut le détour. Mais la fin de ce film fait tellement preuve de genfoutisme(j'imagine même une censure spéciale), qu'il n'est pas tolérable de voir autant de monde trouver ce film extraordinaire.
Intéressant tout de même, de voir comment le traqué interprété par un excellent Josh BROLIN se fait descendre(à cause d'une femme qui va le déconcentrer).
Un incroyable gâchi. Le moins que l'on puisse dire c'est que cette histoire de père qui veut venger son fils, assassiné par un jeune délinquant pour intégrer un gang sauvage, avait une substance qui aurait dû faire un grand fillm. A l'arrivée, s'il y a de très belles scènes, et si le film peut être émouvant, c'est du délire. Les personnages et les réalisateurs multipliant les erreurs. Un film peu crédible, qui aurait dû être réalisé plus sérieusement.
INTO THE WILD
Un film, qui relate l'histoire vraie d'un étudiant surdoué et d'une famille riche. Qui décide de tout quitter et, de se séparer de ses proches, ainsi que de son identité, pour aller vivre dans la nature, sans rien, comme un clochard. Je n'ai trouvé aucun plaisir à regarder ce film, qui est plus proche d'un mauvais Gus VAN SANT. QUASIMENT AUSSI MAUVAIS QUE LAST DAYS, c'est pour dire.
Christopher MC CANDLESS, le personnage de ce film, a réellement vécu. Mais je dois dire, que la version des faits ne me satisfait pas;
A la fin de ce film, l'on retrouve le personnage mort. Parcequ'à priori, il n' a pas réussi à se soigner, tout seul. Alors qu'il croyait avoir suffisamment de connaissances et de plantes pour le faire.
Ainsi l'on peut facilement imaginer que cet enfant de riche, ait été enlevé, puis assassiner. Après que les ravisseurs aient toucher une rançon ou pas. Puis ensuite inventer cette histoire.
Cette histoire me fait d'ailleurs étrangement penser à ADA FALCONE, qui a soi-disant préférer vivre toute seule dans les montagnes et, dans la misère. Après avoir soi-disant donner toute sa fortune, à ses amis, d'origines mafieuses.
Christopher est amoureux de la nature et, des belles vues. Beaucoup, le sont, c'est pour celà qu'à PARIS, il y a des monuments, qui n'ont en réalité qu'un seul intérêt (hors-mis leurs réels beautés). Celui de permettre de voir tout PARIS sous différents angles. Ainsi Christopher, n'hésite pas à inciter un vieillard à grimper une montagne pour contempler un paysage(que le spectateur ne verra même pas). Ce qui est vraiment ridicule, compte tenu qu'une personne aussi âgée, a de fortes chances de ne pas supporter ce genre d'efforts. C'est donc fortement déconseiller.
Christopher voulait être en communion avec la nature. Soit, celà peut-être un objectif. Mais je dois dire, que rien ne prouve qu'il ait réellement réussi à le faire. Et surtoit qu'il ait découvert quelquechose de particulier.
Nouveau remake, d'un film autrichien (FUNNY GAMES, réalisé par le même réalisateur, Michael HANEKE), à l'époque, peut-être en avance sur son temps. Mais il faut reconnaître qu'aujourd'hui, ce style de films est devenu un genre cinématographique à la mode, à classer dans la catégorie FILMS DE TORTURES.
De nombreux cinéastes s'essayent désormais de plus en plus souvent à ce style, relancé par le phénoménal SAW. Tous tentent de combler le spectateur, en imaginant les tortures les plus monstrueuses possibles. Et si la version de Michael HANEKE a sa part d'intérêts et d'originalités.
Il faut avant tout rappeler, qu'il s'agit d'une histoire horrible, inspiré de faits réels, qui peut arriver à n'importe qui.
FUNNY GAMES US, n'est cette fois-çi, pas vraiment en avance sur son temps. Et s'il existe certainement des familles, qui ne prennent pas la précaution de se protéger contre d'éventuels agresseurs. Aujourd'hui, une très grande majorité utilisent une technologie ultra-perfectionnée, même si elle peut-être faillible.Reste à savoir, si cela est, ou sera suffisant. Loin d'être sûr. D'où un réel manque qui saute aux yeux dans l'œuvre du réalisateur de l'excellent CACHE.
Difficile d'imaginer que deux adolescents puissent assassiner des familles entières, pour s'amuser. Et pourtant !
Ce qui est sûr, c'est que cette histoire ressemble comme deux gouttes d'eaux au film d'HITCHCOCK, LA CORDE. Un réalisateur archi-connu, qui ces derniers temps, ne cesse plus d'inspirer de nombreux cinéastes, en manque d'imaginations, avec le désir(pour certains)de duper les publics les plus ignorants(cf notamment le nullissime PARANOIAK, un remake de FENETRE SUR COUR, version ADO).
Michael HANEKE ne fait certes, pas parti de cette dernière catégorie, mais l'on peut tout de même s'interroger sur l'utilité d'un tel remake, qui à priori, est vraiment déprimant à regarder.
Assurément, il pourra réveiller des gens endormis qui croient encore, que ce genre de choses ne peuvent pas leurs arriver. Autant donc leur dire, qu'il faut qu'ils prennent le plus de précautions possibles, surtout s'ils décident de vivre en campagne, ou même d'y passer quelques jours. Et autant, leurs rappeler qu'il faut se méfier de ceux qui portent des gants, en été
Ce genre de cibles représentent de toute évidence, un marché pour certaines catégories d'êtres, qu'on appellera des monstres. Des monstres ados, adultes ou mafieux, voire pourquoi pas extra-terrestres,qui auraient pû chasser les gens de leurs domiciles, ou à l'intérieur de leurs domiciles, dans des cas.
Ce qui est sûr, c'est que ce n'est certainement pas un hasard si l'un des tueurs de ce film utilise une télécommande pour revenir en arrière, lorsque son partenaire se fait descendre par la maîtresse de maison. Une fantaisie artistique, d‘apparence, qui en dit long sur la véritable pensée de Michael HANEKE, qui semble vouloir nous dire, que ces monstres pourraient avoir le pouvoir de revenir en arrière, et donc de changer les choses(grâce à la télévision ?). Alors que les pauvres et innocents citoyens , ne seraient que leurs jouets. TRISTE ET CONSTERNANTE CONCLUSION.
Le portrait du supposé cerveau du plus grand casse du siècle essaye de nous émouvoir et, de plus ou moins nous faire "aimer" ce supposé gangster. Ce qui peut malheureusement arriver si l'on en côtoie. Mais une nouvelle fois, il faut se mettre à la place des victimes et, notamment de celles de ce casse. Des familles ont été certainement ruinées et ont perdu des papiers et des objets inestimables et irremplaçables, utilisés par les réseaux mafieux, qui pourraîent avoir utilisé SPAGGIARI et son image, pour avoir les gains et lui faire porter le chapeau. Difficile d'arrêter quelqu'un qui a été arnaqué et, victime d'un cancer. D'accord. Mais il faut aussi être sûr que c'était le cas. Et surtout, je pense qu'il aurait été préférable qu'il dénonce ses complices ou patrons(un peu à la manière de Frank LUCAS, même si là encore nous sommes certainement très loin de connaître toute la vérité sur ce personnage).
SANS HAINE, NI ARME, NI VIOLENCE, le slogan de SPAGGIARI semble en réalité se moquer de ceux qu'il vole. Et puis comme on peut le constater dans le film, il a bien utilisé des armes pour faire ses premiers braquages. Donc il ne faut pas faire gober n'importe quoi au public.
Etonnant également qu'il ait réussi à passer par les égoûts sans attirer l'attention, avec le bruit qu'il a dû faire pour creuser(pendant 6 mois). De toute évidence, il y a dû avoir des complices à la banque et ailleurs.
Le film quant à lui est passionnant et, bien joué. Mais en fin de compte très difficile à accepter.
Et puis curieusement, il y a ces références à Gérard DEPARDIEU, qui faît une courte apparition dans son look d'aujourdhui. Quant à Jean-Paul ROUVE, il essaye de faire comprendre, qu'il aurait pû être une doublure de DEPARDIEU. A moins que ce soit une façon d'avouer que c'est la même personne, difficile à croire quant on sait qu'ils ont déjà fait deux films ensemble, JE PREFERE QU'ON RESTE AMIS et BOUDU. On a même l'impression qu'il veut nous dire que DEPARDIEU auraît pû être SPAGGIARI, dans la vrai vie, ou/et l'un des chefs marseillais qui tire les ficelles et, qui semble avoir arnaqué SPAGGIARI. Une affaire vraiment « bizard ».
Avec ce que je sais aujourd'hui, comment croire que de nos jours, un président des Etats-Unis, pourrait se faire assassiner ? Si l'on n'imagine pas la possibilité que ce dernier(ou l'image de ce dernier) pourrait être contrôlé par des services secrets et, bien-sûr d‘autres organisations. Donc globalement qu'on pourrait nous faire croire n'importe quoi.
Ce film de Pete TRAVIS(réalisateur de l'excellent OMAGH), assez étonnant en son genre, malgré quelques scènes tirées par les cheveux et, malgré des retours en arrière, qui peuvent agacer et lasser, décrit un complot d'une organisation terroriste infiltrée jusqu'à même l'intérieur de ces services secrets.
Et je dois dire qu'il est certainement trop facile de repérer le traître.
Mais l'intérêt c'est qu'on tend à nous prouver, que ce que l'on a vu(une tentative d‘assassinat sur le président des Etats-Unis par un snipper), pourraît ne pas être la réalité. Mais une mise en scène, pour mieux arrêter les coupables(avec tout de même des sacrifices). Seulement voilà, les terroristes sont très bien équipés, très bien informés et très bien organisés. D'où la difficulté de comprendre ce qui se passe.
ANGLES D'ATTAQUE met en valeur une nouvelle fois le rôle et l'importance des services secrets, après notamment THE SENTINEL. Mais sans nous montrer de très grandes technologies. Il met en évidence, le talent humain, avant tout. Et franchement, la grande force de ce film, c'est qu'on a vraiment envie de croire que des hommes expérimentés ou même de simples civils(même obèses)peuvent se surpasser, même si à priori c'est un peu gros.
Ainsi l'on apprendra avec surprises, que les services secrets(ou d'autres organisations secrètes) pourraient très bien utiliser des sosies pour mieux protéger le président. Ou au contraire, mieux duper le public. Voire même le remplacer. Bien-sûr facile d'imaginer que cela pourrait se passer ¨de la même façon pour toutes les personnalités du monde entier.
Si à priori l'histoire de ce film n'attire pas spécialement, compte tenu que nous avons déjà pû voir des centaines de films abordant le sujet(un flic alcoolique, qui enquête officieusement sur les meurtres d'un serial-killer). Le fait que ce soit Olivier MARCHAL à la réalisation, mérite un petit effort des plus réticents et blasés, compte tenu du souvenir laissé par 36 quai des orfèvres, de GANGSTERS et, même de ses prestations dans des films comme NE LE DIS A PERSONNE et, TRUANDS.
Si l'on n'a pas vu le film, l'on peut redouter le pire et, même le critiquer dans le vide. Mais une fois qu'on l'a vu, il serait malhonnête et, même répugnant de ne pas admettre, qu'il s'agit d'un très beau film. Et même d'un très grand film. Même si l'on a du mal à croire que la justice française(ou une autre)pourrait libérer un assassin-violeur, en raison de son âge et, d'une éventuelle rédemption.(ce qui si on la connaît, ne surprend pas).
S'il s'agit d'un film inspiré d'une histoire vraie, le film la relate à notre époque, voire même quasiment dans le futur. Et franchement, l'on peut-être surpris de voir la police, utilisée de très belles voitures, modernes et performantes.
Si la photographie est soignée et assez plaisante, les flashs back, en noir et blanc, quant à eux semblent la faiblesse de ce film(ils sont de toute évidence trop nombreux)et, même quasiment négligés. Olivier MARCHAL n'a pas été assez inventif sur ce point. Pour le reste, sa version d'une histoire classique d'un policier alcoolique au bord du gouffre et, d'une certaine police, est vraiment intéressante et mérite le détour, tant elle regorge de nombreuses richesses pour tenter de se faire une petite idée de ce qui pourrait exister réellement de nos jours.
Le cinéma français devrait être fier de ce film, pourtant si j'en crois les échos et PARISCOPE(et donc les nombreux magazines qui notent et classent dans ce torchon), il ne serait pas reconnu à sa juste valeur et, même descendu par les critiques alcooliques. Une nouvelle preuve, qu'il ne faut pas les écouter.
Film fleuve sur l'histoire d'un pétrolier, devenu fou et millionnaire.
Si cette histoire est vraiment passionnante et, la fin vraiment impressionnante(qui perce à jour la véritable nature du pasteur charlatan, attiré par l'argent). Il faut reconnaître que son contenu reste très classique d'apparence. D'apparence simplement, car une nouvelle fois, les vrais connaisseurs y verront des indices codifiés, qui peuvent nous éclairer sur ce que l'on pourrait nous cacher.
Tout d'abord, il faut dire que l'atmosphère du film de Paul Thomas ANDERSON(réalisateur de BOOGIE NIGHTS ET DE MAGNIOLA) fait penser à LA NUIT DU CHASSEUR de Charles LAUGHTON et au film un peu moins connu, de Ricky TOGNIAZZI, LE JOUR DU CHIEN. Un mélange des genres, qui s'identifie également avec la musique assommante et de toute évidence un peu trop agressive et bruyante.
Ensuite, il faudrait être aveugle pour ne pas y voir un rapprochement avec la vie des BUSH. Tout comme la famille des présidents américains, le père et le fils ont été pétroliers. Et tout comme George W., le fils a monté sa propre compagnie pétrolière. Mais le plus étonnant de l'affaire, c'est qu'en réalité, c'est le serviteur du millionnaire, qui ressemble physiquement aux BUSH. L'on pourra donc y voir une sorte d'indice, sur quelque chose que l'on aurait pu nous cacher, comme un échange de vies entre deux personnes de classes opposées. Et une manière de nous faire comprendre que ce genre d'échanges aurait pu être pourquoi pas ? Fait en masse.(dans la réalité, ou en utilisant la virtualité des destins).
Daniel Plainview, le richissime pétrolier interprété par Daniel DAY LEWIS est tout ce qu'il y a de plus antipathique. Il n'a en réalité rien d'humain. Du reste, il déteste tous les humains(c‘est lui qui le dit), c‘est pour dire. Il est attaché uniquement à sa famille de sang. Certainement une manière de nous suggérer, qu'il pourrait être une sorte d'extra-terrestre(tout comme des hommes de son rang et style). ET tout comme les fameux PREDATEURS d'ELF(cette fameuse compagnie pétrolière), mis en images par Lucas BELVAUX. Comme vous le voyez, il faut aller chercher très loin, ce qu'il y a de cacher derrière des apparences trompeuses et des secrets bien gardés. D'autant plus que les décors du FAR WEST américain ressemble étrangement à MARS.
Si THERE WILL BE BLOOD est un film historique sur le pétrole, avec la magie des grands classiques du cinéma américain des années 50. Il est en réalité peu probable qu'il dévoile les vrais secrets de cette chasse au pétrole. Avec il faut le reconnaître, une énergie qui garde sa part de mystères.
Beaucoup l'appelle l'OR NOIRE, personnellement je l'appellerais le SANG NOIR(d'ailleurs est-ce un hasard, si il y a le mot SANG(BLOOD)dans le titre ?)
Après avoir vu le film, les spectateurs risquent de vouloir se télétransporter. Malheureusement, beaucoup vont être déçus, en s'apercevant, qu'ils n'y arriveront pas par la force de leurs pensées. Pas encore, en tout cas.
La télétransportation d'êtres humains, est malgré tout, en toute certitude, possible, mais en secret, bien-sûr.Donc sans que celà dépende totalement de notre unique volonté.
Ce genre de "pouvoirs"(ou plutôt devrais-je dire, avantages)sont certainement contrôlés par des services spéciaux au meilleur des cas, ou par des "intelligences" cachées, ou même imaginons le pire, utilisés par des terroristes, qui se feraient passer pour des kamikazes. Et certainement un peu tout celà à la fois.
Est-ce d'ailleurs un hasard, si les deux films de Doug LIMAN, le réalisateur de LA MEMOIRE DANS LA PEAU et du très très mauvais Mr et Mrs SMITH, tournent autour de la CIA et, des nombreux secrets qui l'entoure ? Et ce n'est certainement pas un hasard, si dans JUMPER, le chasseur des JUMPERS(les hommes qui peuvent se télétransporter) veulent tous les tuer, en pensant qu'ils sont tous mauvais et, des criminels ? De toute évidence l'on peut y voir des indices, qui semblent d'ailleurs être la partie la plus intéressante de ce film, intellectuellement parlé, bien-sûr, car il faut tout de même reconnaître, qu'il y a un beau spectacle assez inédite dans son genre. La limite de ce film, c'est de ne montrer uniquement que des hommes aux pouvoirs surnaturels, sans rien expliquer. Et sans nous dire d'où viennent ces pouvoirs ? Et pourquoi ce qui semble être la NSA, ou une organisation secrète leurs fait la chasse.
Une première partie, qui en amènera certainement d'autres(qui ne seront pas forcément bien traitées et, avec un ou deux ans d'attente). Ce qui est sûr, c'est que le spectateur qui attendait un nouveau MATRIX, va rester sur sa faim, en ne constatant qu'il ne sera que le témoin d'une certaine interprétation et utilisation de l'évolution.
JUNO, le film anti-avortement, débarque en FRANCE. Le film de Jason REITMAN, réalisateur de l'excellent THANK YOU FOR SMOKING est un véritable OVNI, c'est pour dire...
Si je dois reconnaître que le style, les dialogues de ce film et, l'incroyable prestation d'ELLEN PAGE(16 ans), qui parle tout de même quasiment comme une femme mûre de 30 ans méritent incontestablement le détour et, une mention spéciale.
La fin, quant à elle est vraiment surprenante et contestable. Imaginez que des jeunes donnent leur enfant, au lieu de l'élever eux-mêmes, c'est je dois le dire totalement hallucinant. Et à priori mieux que de se faire avorter. Mais de là à dire, que cet enfant n'a jamais été le leur, mais celui de la mère adoptive, c'est vraiment très bizard, vous ne trouvez pas.
De là, à penser que des jeunes se reproduisent pour donner leurs enfants à des extra-terrestres, il n'y a qu'un pas à franchir. Et une nouvelle façon de voir les choses. Une quasi-résignation et, la marque d'un grand changement. Reste que tout ceci paraît bien discutable. D'autant plus que l'on est encore loin de connaître toute la vérité sur ce qui nous entoure et nous influence.
Après avoir redouté le pire au début du film, qui a failli me faire tousser, tellement les personnages fûment.
Il faut reconnaître que cette histoire passionnante de bout en bout est cinématographiquement parlé, une vraie réussite. Malgré une salle vide, un vendredi soir à 20h10. Vraiment bizarre.
Reste que malgré l'apparente authenticité de l'histoire, il ne faut pas obligatoirement être dûpe et, croire que ce que l'on voit est forcément la vérité. A mon humble avis, il n'est pas impossible que ce soit une vérité manipulatrice, voire codifiée. Construite pour nous mettre sur une fausse piste. L'officielle ou une arrangeante.
Il y a bien-sûr les cigarettes qui sont gênantes, même si elles cadrent bien avec les personnages, l'époque et, à priori l'habitude esthétique de cet art. Mais aussi cette histoire de proxénète, qui de toute évidence, attire malgré tout de la sympathie(si l'on oublie bien-sûr qu'il peut tuer des innocents, pour ne pas avoir de témoins, ni de représailles. Et si bien-sûr, l'on oublie que la prostitution est un fléau dans lequel des réseaux criminels prospèrent).
LES LIENS DU SANG, s'essaye à la description des problèmes de réinsertion d'anciens détenus, qui sont quasiment poussés à replonger et, à choisir leurs camps, si notamment certains individus les harcèlent en permanence et, les traitent comme des moins que rien. Leurs libertés est certes, contestables. Mais il faudrait être inhumain, pour ne pas être touché par ceux qui ont des difficultés pour se réinsérer, se loger ou travailler. Dans des cas, il est donc certainement préférable de ne rien savoir sur leurs passés.
Il faut tout de même reconnaître, que cette histoire laisse des interrogations en suspens, si l'on réfléchit sur certains de ses aspects. Il semblerait que l'auteur ait choisi de prendre un raccourci, pour la finir. Tout comme peut-être ceux qui ont fait l'enquête. Ce qui explique peut-être celà. La description de nombreux détails, voire même explications font donc cruellement défauts à cette oeuvre. Et c'est bien regrettable, tant il y avait de possibilités de développer les thèmes abordés dans ce film.
Ainsi, l'on peut pourquoi pas, nous-mêmes retrouver la vérité en imaginant d'autres pistes, qui sautent aux yeux. Si l'on a bien-sûr l'habitude de regarder les choses autrement.
Par exemple, l'on voit la femme d'un détenu, être séduite par l'homme qui a arrêté son mari(l'homme qu'elle aime et, le père de sa fille). Dans la réalité, difficile de ne pas croire qu'elle auraît pû faire un coup monté, voire le dénoncer, voulant par la même occasion l'accuser à tort, pour pouvoir vivre tranquillement avec son amant-flic. Bien-sûr, il ne s'agit pas non plus de couvrir cet homme soupçonné de meutres et, d'être de la pire espèce. Mais il apparaît bizarre, qu'à la fin, on lui fasse porter le chapeau, en le montrant comme le seul investigateur de l'asssassinat de l'amant de sa femme, qui aurait volé sa femme et son enfant, lorsqu'il était en prison. Une prison, dont il est sorti sur un vice de procédure, provoqué par un substitut qui aurait oublié de signer un document. Un vice qui annule scandaleusement la condamnation, l'on croît rêver. Mais apparemement ce genre d'erreurs est de plus en plus fréquentes en FRANCE. Ce qui prouve inévitablement, que la justice française n'est pas bonne, ni vraiment honnête et, qu'elle doit être sans contestation possible, changée. Il n'est donc pas du tout impossible que ce criminel ait été remis en liberté, pour tuer cet ancien policier(qui venait de démissionner)(peut-être l'unique condition de cette liberté, voire peut-être le seul moyen de faire croire que c'est lui le coupable). Plus étonnant encore, il restera apparemment libre. Facile d'imaginer que d'éventuels commanditaires aient eu de grands intérêts dans les affaires démantelées par le jeune policier, alors encore en exercice. Des affaires, qui semblaient être dirigées par son frère(qui apparemment voulait quand même lui sauver la vie). Parmi elles, un trafic immobilier, dont des prostituées étaient les seules locataires, pour les raisons que l'on connaît.
Enfin je retiendrais deux moments marquants de ce film également très bien interprété par François CLUZET et Guillaume CANET.Qui jouent avec brio l'histoire de ces deux frères, dont l'un est policier(G.CANET) et l'autre truand(F.CLUZET).
Le premier, c'est le fait de faire voir la déception d'une femme jadis exploitée, qui était devenue proxénète par appât du gain, et pour tenter de vivre certainement ses derniers rêves.
Le deuxième, c'est de constater que c'est le flic qui se fait descendre,alors qu'on nous prépare tout au long du film à ce que ce soit le truand. D'autant plus que c'est souvent le cas dans la plupart des films policiers de ce style. Et si l'on nous montre un flash-back de l'affaire MESRINE-BROUSSARD, ce n'est certainement pas un hasard. Mais peut-être une manière de nous faire comprendre qu'en fin de compte, c'est le flic qui se serait fait descendre, et que le truand serait devenu flic, ce qui expliquerait également pourquoi, beaucoup de gens ont peur de la police. Même si celà paraît incroyable. Il faut reconnaître, que ce n'est pas du tout impossible, compte tenu que tout semble inversé.
Sweeney TODD aurait très bien pû s'appeler THE BARBER II, d'autant plus que comme par miracle, NO COUNTRY FOR OLD MEN, le nouveau film des FRERES COEN(réalisateur de THE BARBER) est sorti le même jour. Qui osera croire encore que ce genre de programmations correspond à de simples coincidences ?
Outre le fait, qu'il est toujours appréciable de voir à l'écran un univers inventif et, qui plus est un film de Tim BURTON. Ce film semble en fin de compte plus proche d'une représentation théâtrale, avec tout de même l'avantage d'être joué dans des décors crépusculaires, probablement des décors animés.
Sweeney TODD dresse le portrait de personnes plus folles les unes que les autres. Un monde très glauque(mais très proche de la fin du 19ème siècle), rappelant que certaines élites faisaient les pires atrocités(viols-tournantes-incestes...)dans des sortes de maisons closes, pendant que les pauvres semblaient être de véritables monstres.Deux très belles scènes viennent d'ailleurs renforcer ce film(le viol collectif de la bien-aimée du barbier, par des aristocrates(d'origines inconnues ???)et lorsque que le psychiatre se laisse enfermer dans une cellule où figure ces sujets(probablement des victimes innocentes, conditionnées par la faim, les traitements et l'incarcération), qui se jettent sur lui pour le dévorer).
Je trouve néanmoins ce film incomplet, même si son but initial était de divertir et de faire ressortir tout le talent artistique de Tim BURTON, qui crée cette fois-çi un univers plus proche d'Oliver TWIST.
L'autre avantage ou désavantage selon des goûts, c'est qu'il s'agit d'une vraie comédie musicale(les acteurs chantent d'ailleurs pendant la quasi totalité du film), qui raviera les amateurs du genre et, les nostalgiques des célèbres classiques, comme MY FAIR LADY, GIGI et, bien-sûr le Oliver TWIST de Carol REED. Reste à savoir si le petit OLIVER est encore à MOSCOU.
Si l'on supporte ce style, l'on peut arriver à aimer le film, mais en revanche être complétement déconcerté, de constater que Tim BURTON choisit de faire d'un barbier martyr(et détruit mentalement, en croyant que sa bien-aimée s'est suicidée après avoir été violée par le juge de la ville), un véritable monstre, un tueur sanguinaire qui tue tous les étrangers et les sans famille qui viennent se faire la barbe chez lui. Peut-être une sorte de MONSTER masculin, mais cette fois-çi sans qu'on sâche ce que les supposées victimes auraient à se reprocher. Il est donc impossible d'avoir la moindre estime pour ce personnage, d'autant plus qu'il en profite pour les donner à son assistante cuisinière qui en fait des pathé et des spécialités maisons pour les vendre ou les donner à des enfants.
Benjamin BARKER, le barbier et son assistante semblent bel et bien en enfer et, représenter le diable. Et tant qu'à faire, il aurait fallu oser aller plus loin, pour faire un film plus complet. Il aurait été par exemple intéressant de se risquer à montrer le diable lui-même ou toutes sortes de créatures, qui auraient pû faire la même chose et, qui pourraient même continuer à exercer à notre époque(tout comme les violeurs)et punir à sa façon des humains ou toutes sortes d'êtres(des êtres qui feraient par exemple l'objet d'un processus d'exterminations, comme bien-sûr les juifs dans les chambres à gaz et les fours), tout en les utilisant pour une source d'énergies ou alimentaires particulières.
Sur ce, je vous souhaite un bon appétit. en vous rappelant que vous devriez arrêter de manger des animaux, de la viande, du poisson et de la chair, pour éviter toutes mauvaises surprises. Même si aujourd'hui, il faut malheureusement croire à l'impossible, comme par exemple le fait que l'on soit dans une sorte de matrice qui nous ferait manger n'importe quoi et n'importe qui à notre insu. Le principal à notre niveau, c'est d'avoir la conscience tranquille.
Il faudrait être complétement abruti pour ne pas reconnaître la réelle qualité et intelligence de ce film, qui ose rappeler que les américains ont bien armé "secrètement" les afghans pour vaincre la russie, qui a occupé leur territoire pendant 10 ans(et le film explique en détails comment ils s'y sont pris) . Et je dois dire que le armes qui leurs ont fournis sont vraiment impréssionnantes.
LA GUERRE SELON CHARLIE WILSON n'est pas un brûlot, ni une nouvelle attaque contre les états-unis. Au contraire, il tend à nous prouver qu'une nouvelle fois, ils auraient pû être les sauveurs d'un pays occupé par l'ennemi. Mais un peu bizarrement, les dirigeants de l'époque n'ont pas voulu financer la reconstruction. Provocant haines et oublis chez les jeunes, qui apparemment ont été conditionnés.
Bien-sûr, il y a des secrets bien gardés, et pas forcément la vérité sur toute cette histoire. Mais LA GUERRE SELON CHARLIE WILSON nous rappelle avec efficacité cette grande page de l'HISTOIRE AMERICAINE.
Un film politique magnifique, qui n'est aucunement une simple comédie. Quant à l'interprétation, même si elle est vraiment très bonne, elle appararaît vraiment secondaire, tant le sujet est passionnant à suivre.
Apparemment, il est nécessaire de rappeler que le réalisateur de ce film, Gavin HOOD, est le réalisateur de MON AMI TSOTSI , oscar du meilleur film étranger en 2006(et même si SOPHIE SCHOLL aurait dû avoir l'oscar cette année, il faut reconnaître que TSOTSI était vraiment un bon film, avec une fin très forte).
DETENTION SECRETE aurait donc mérité un meilleur accueil. Car il fait partie de ces films qu'il ne faut manquer sous aucun prétexte, quasiment aussi bon que le MISSING de COSTA-GAVRAS(également scénariste de MON COLONEL). Il fait également partie de cette nouvelle vague de films, qui utilisent des histoires en parallèles pour expliquer les détails de l'affaire centrale. Et je dois dire que cette nouvelle façon de faire(déjà entre autre exploitée dans le dernier film de Guillaume NICLOUX, LA CLEF)apporte un nouveau souffle au cinéma.
Cette histoire de scientifique égyptien enlevé et torturé par la CIA, avec la complicité de la police, des autorités et, politiciens(trop passifs, ou trop actifs)peut bien-sûr être mal perçue. Avec notamment une fin hollywoodienne(pour notre plus grand bonheur d'ailleurs, il est en effet toujours décevant de priver le spectateur d'émotions positives, quand notamment il les attend). Une fin qui vue de LA FRANCE, semble trop optimiste envers le pouvoir et la liberté de la presse américaine. En FRANCE, l'on ne peut pas vraiment compter sur ce genre d'aides.
Ce film remet totalement et efficacement la légitimité des aveux obtenus sous la torture, tentant de nous persuader que la torture fait dire n'importe quoi. Et souligne à merveille les effets pervers de la lutte anti-terroriste, où l'on voit des personnes soupçonnées d'être des terroristes, sur simples réceptions de messages ou appels télephoniques(qui peuvent dans nombreux cas, être des spams). Très grave bien-sûr, car de nos jours personne n'est en mesure de choisir les messages qu'il reçoit(d'autres organisations s'en chargeant à notre place). Alors imaginez que vous soyez de la nationalité d'un terroriste recherché, vous risquez de vous faire enlever et impliquer.
DETENTION SECRETE ne râte également pas la partie qui détaille les dernières heures du kamikaze avec originalités. Rappelant par la même occasion, qu'au cas où il n'irait pas jusqu'au bout, il pourrait se faire descendre par un snappeur et, faire sauter la bombe, voire dans des cas condamner à mort des proches.
A noter la frappante ressemblance entre Robert DOWNEY JR et l'acteur egyptien Omar METWALLY, qui nous rappelle que des terroristes vont jusqu'à recopier nos visages pour pouvoir se fondre dans un pays et, prendre certainement notre place. Inquiétant.
DETENTION SECRETE est un film très intelligent et passionnant.
C'est l'histoire d'une femme ambitieuse, qui veut réussir à n'importe quel prix. Mais son"originalité", c'est qu'elle ne veut pas utiliser tout ses atouts féminins, bien au contraire. Puisqu'elle sera renvoyée d'une entreprise qui lui promettait le poste de directrice-adjointe, pour avoir refusé les avances déplacées d'un simple responsable.
Décidée à utiliser son expérience et, savoir-faire de recruteuse, elle décide de monter sa propre boîte d'intérim avec son amie.
Très vite elle est amenée à jongler avec l'illégalité, pour gagner suffisamment d'argent et, s'asurer un bel avenir.
Elle recrutera donc des sans-papiers, fournira des faux-passeports(ou des passeports volés) et, payera une main-d'oeuvre étrangère à bas-prix, tout en sous-louant abusivement des logements à ses employés. Devenant par la même occasion, ce que l'on appelle une profiteuse, qui utilise des gens dans la misère pour gagner plus d'argents, plus rapidement.
Impossible donc de prendre partie pour cette femme(ni d'être vraiment touché par elle), d'autant plus que Ken LOACH a choisi de ne pas nous montrer les expériences passées et mal vécues de cette femme écoeurante.Et en fin de compte sûrement proche de beaucoup d'employeurs.
L'intérêt de ce film c'est de nous exposer un certain nombre de ficelles, qui permettent à des entreprises et, des employeurs de s'enrichir sur le dos des clandestins, ou tout simplement sur celui des ouvriers. Et à ce niveau, le film est vraiment passionnant et, très réussi. Il n'est donc pas trop déraisonnable de dire que II'S A FREE WORLD est un chef d'oeuvre. Et pas loin d'être le meilleur film de Ken LOACH. Mais il y a une nouvelle fois, ce sens qui semble unique, celui qui tend à nous prouver que les pays d'accueil ne font que maltraiter les étrangers. Or souvent, l'on découvre que certains étrangers sont maltraités par leurs propres compatriotes ou d'autres étrangers qui utilisent leurs réseaux sur des territoires pour les exploiter, voire en faire des esclaves. Et il n'est pas rare de trouver des français de la misère parmi ces esclaves d'un nouveau genre.
Ainsi, si bien-sûr, l'ANGLETERRE n'est pas LA FRANCE, cette histoire d'immigrés clandestins qui vivent dans des caravanes, fait inévitablement penser à des entreprises mobiles(gitans-ramoneurs...)de différentes nationalités, qui recrutent des français chez eux pour les utiliser un maximum, faisant signer et, déclarant par exemple des contrats de 20 heures par semaine, en les faisant travailler 60 heures au minimum, sans par ailleurs se sentir l'obligation de les payer. Pendant que les patrons roulent en BMW, vivent dans des caravanes luxueuses ou autres demeures et investissent dans d'autres biens.
L'une des morales du film, c'est également de prouver qu'un poste peut s'acheter.C'est bien-sûr évident, mais nous pouvons être sûr qu'il se joue derrière notre dos, l'insoupçonnable, qui permet à un tel d'engager telle ou telle personne sous certaines conditions et, pas forcément grâce à quelques euros.
L'ANNEE 2007
Avant de mettre en ligne mes critiques de films très intéressants(que j'ai attendu avec impatience), comme DETENTION SECRETE-IT'S A FREE WORLD, ou INTO THE WILD.
Voiçi un aperçu de mes goûts, critiques et analyses avec tout d'abord le classement des meilleurs films de l'année 2007
Je n'ai malheureusement pas tout vu. Qu'une centaine en 2007(c'est à dire moins de 2 films par semaine). 13 films m'ont plus marqué que les autres. S'il s'agit de très beaux films. Certains comportent à mes yeux des erreurs qui me sont restées en travers de la gorge, et que vous avez peut-être lu en détail sur mes autres sites.
Ainsi pour LE REVE DE CASSANDRE, c'est la scène du crime dans une allée, étrange que personne n'ait rien vu, ni rien entendu. Le problème bien-sûr, c'est que les assassins avaient la possibilité de faire un crime moins risqué.Ils prennent vraiment des risques peu crédibles, qui déséquilibrent le film.
Même chose pour le film de Sydney LUMET, 7h58 CE SAMEDI-LA, qui parle d'ailleurs à peu près du même sujet. Comment peut-on imaginer de nos jours, qu'il soit encore possible de tuer quelqu'un sur son lit de mort, après une blessure par balles, ou même simplement malade.Il paraît impossible, qu'il n'y ait pas de caméras de sécurité et de contrôle dans les chambres.
Pour L'ENNEMI INTIME, j'estime que Florent SIRI, le réalisateur est vraiment trop laxiste sur le FLN.
J'estime également, que Léonardo DI CAPRIO est trop jeune pour interprété le rôle du trafiquants de diamants, dans BLOOD DIAMOND. Un énorme défaut.
Dans L'INCROYABLE DESTIN D'HAROLD CRICK , ce sont les scènes de véhiculements de voix de la romancière supposées dirigées la vie d'HAROLD CRICK, qui me gènent. Il y a malheureusement trop de gens qui profite de diverses sortes de véhiculements pour déstabiliser nombreuses personnes, et leur faire croire n'importe quoi. Et ce genre de film, peut malheureusement les conforter dans leurs erreurs.
Dans LE DERNIER GANG, c'est le côté librement inspiré de faits réels. Peut-être trop librement, on n'en sait malheureusement pas plus.
Petite anecdote : Le 14ème, c'est ROMAN DE GARE de Claude LELOUCH. Celà dit, s'il avait été 13ème, j'en aurais retenu que 12, même s'il s'agit d'un très bon thriller.
Ce film que j'attendais depuis déjà très longtemps(j'avais en effet visionné la première bande-annonce, au début de l'année)m'a dans son ensemble déçu. La raison principale de cette déception, c'est justement cette bande-annonce de quelques minutes(qui a été changée)(mais pas seulement), qui racontait quasiment toute l'histoire à un ou deux détails près. La suite, et le reste se devinant très facilement.
LA NUIT NOUS APPARTIENT est tout de même un très beau film. Mais surtout, un vibrant hommage fait à la police et, aux policiers. Il n'est pas question de flics ripoux dans ce film. Mais d'une communauté solidaire qui combat la pègre. Ce qui est plutôt nouveau. Et fait vraiment plaisirs à voir. Même si bien-sûr, il est difficile de croire qu'il n'y a plus de policiers ripoux. En tout cas en FRANCE. Ces policiers qui en fin de compte semblent annoncer un réel changement, incarnés par Mark WALHBERG, Robert DUVALL, et Joaquin PHOENIX font face à une famille mafieuse, qui prospère dans le trafic de drogues. Mise à part, une très mauvaise scène, qui montre le neveu de la famille(un criminel recherché par la police du nom de Vadim Nezhinski)jouer à une sorte de parrain aux pleins pouvoirs(lors de sa première arrestation), en disant de la voiture de police ,un ridicule"je le tuerais", ce film est dans son ensemble une sorte de modèle. Avec de nombreuses scènes de très grandes intensités. Et notamment, la scène où l'ancien ami de la famille, Bobby GREEN(Joaquin PHOENIX) est attaqué su la route, alors qu'il s'apprêtait à être transféré dans un lieu sûr. Néanmoins, l'on pourra regretter que le film ne soit pas plus précis et ni plus original en certaines circonstances.
Le film de James GRAY, réalisateur de deux chefs-d'oeuvre, LITTLE ODESSA et, THE YARDS, est assurément un classique du genre. Qui montre, sans trop détaillé, ni trop convaincre, par exemple, qu'un policier blessé peut avoir du mal à reprendre le dessus psychologiquement ; qu'un gérant d'une boîte peut ne pas être impliqué dans les trafics qui font tourner les affaires de la famille du propriétaire. Mais qui à sa manière, a le mérite de différencier les consommateurs, des trafiquants de drogues. Au moins, il peut faire prendre conscience à ces gens qu'en consommant, l'on alimente les criminels(si ce n'est pas déjà fait). Donc qu'il faut arrêter de consommer, avant de plonger définitivement, et de soi devenir complice, ou victime ignorante et stupide.
Autre léger loupé de James GRAY, choisir de simplement blesser le frère du gérant, en la personne de Joseph GREEN(Mark WALHBERG)(le policier qui fait arrêter le neveu-dealer). J'admets qu'on puisse être touché et inquiet pour son frère. Mais le spectateur n'arrive pas à ressentir les émotions de Joaquin PHOENIX lorsqu'il apprend la nouvelle. Et il est clair que la scène n'est pas assez émouvante, ni efficace pour faire faire croire que l'état de son frère fait prendre conscience à Bobby qu'il faut arrêter Vadim. Un assassinat brutal aurait eu certainement plus d'effet. D'autant plus, que dans la deuxième partie du film, le personnage a très peu d'importance.
INVASION réalisé par la réalisateur de LA CHUTE. Qui parlait des derniers jours d'HITLER et des officiers nazis. Ce n'est bien sûr pas un hasard. Et ce n'est pas un hasard, si les extra-terrestres de ce film ressemblent étrangement à la série LES ENVAHISSEURS. Le générique de cette inoubliable série, qui vient de sortir en DVD, insistait déjà curieusement sur le HI de envaHIsseurs. HI, comme HI HITLER, et comme AI d'ARTIFICIEL INTELLIGENCE.
INVASION parle de substances extra-terrestres qui se propagent sur la terre après l'explosion d'une navette spatiale, qui s'éparpille sur divers coin de la terre. Tout ceux qui y toucheront, seront contaminés, et lobotomisés après s'être endormis. Le but de ces extra-terrestres, colonialiser la terre de cette façon. en privant les humains de toute volonté. Ce qui d'après ces envahisseurs permettraient aux humains de vivre en harmonie, et de ne plus s'entretuer, ni de faire la guerre.
Et malheureusement, ce message nous est répété de nombreuses fois dans ce film. Jusqu'à dire, par exemple, que les humains ne seraient pas des humains; s'ils ne faisaient pas la guerre entre eux. Ce qui est bien-sûr ridicule, compte tenu, qu'en chaque être humain, il y a une part animal, et vraisemblablement une(ou plusieurs) part extra-terrestre. Ce qui explique aussi celà.
En réalité, la lobotomie les humains la connaissent, quant ils rêvent, et pour certains même en étant éveillés. Partiellemment, ou totalement, selon des cas. Nombreuses réactions, attitudes, et comportements, tendent à nous prouver, qu'on est à la merçi de substances chimiques et d'ondes électro-magnétiques, voire de voix extra-terrestres, qui font de l'homme un quasi-robot en diverses occasions. C'est malheureusement la pûre vérité, et non un délire. Et c'est bien-sûr très grave.
Ce film qui apporte encore quelquechose en plus aux thrillers est UN PUR BIJOU.
Cette intrigue qui se déroule bien évidemment dans une bijouterie tournée avec des flashs backs ŕ la LOST(en il est vrai un peu moins réussis, mais réussis tout de męme), tournée en forme de puzzle a suffisamment d'originalités et de sang neuf pour générer un réel enthousiame. 7H58 CE SAMEDI-LA est un trčs trčs grand LUMET, pas loin d'ętre son meilleur film. Et Philip SEYMOUR-HOFFMAN, est une nouvelle fois exceptionnel.Un thriller bouleversant qui relate l'histoire d'un casse de la bijouterie familliale par les deux fils de la famille. Malheureusement, ce qui devait ętre trčs facile ŕ faire, va tourner au drame.
Un film qui est quasiment parfait, exceptés quelques détails, qui auraient mérité d'ętre traités autrement. Tout d'abord,cette scčne d'introduction, une scčne porno, qui tend ŕ nous faire comprendre que les cinéastes sont obligés de commencer par du porno pour faire ensuite des films plus intéressants, et de continuer ŕ en faire pour financer les suivants. Ensuite il y a cette histoire de 1er enfant, qui aurait la vie plus difficile que les autres, selon certains témoignages, d'aprčs ce film. Imaginons que ce soit vrai. Malheureusement, le mystčre demeure, compte tenu, qu'on ne sait quasiment rien de la vie de l'ainé(curieusement pas trop aimé)de la famille. Et quitte ŕ mettre de nombreux flashs-backs, il aurait été certainement été intéressant de nous donner quelques informations supplémentaires sur le passé de cette famille. Puis, je trouve assez étonnant de voir que le pčre de cette famille incarné par ALBERT FINNEY devine tout de suite qu'il y a un complice. Aprčs que l'un des braqueurs de la bijouterie aient été abattus par sa femme. Le désir de vengeance et de trouver de réelles explications sont certes convaincants, mais je dois dire que pour le spectateur, tout ceci n'est pas trčs clair, ni trčs logique. Ensuite, je crois que Sidney LUMET donne une vision trop pessimiste du milieu hospitalier, qui laisserait des mourants sans surveillance dans une chambre, ŕ la merçi d'assassins, qui pourraient débrancher les machines qui les retiennent en vie. A moins que ce soit moi, qui soit trop optimiste. En effet, je n'imagine pas une seule seconde, qu'il n'y ait pas une caméra dans la chambre, qui surveille un malade, surtout un blessé par balles. Il faut savoir ętre dissuasif.
Une triste histoire autobiographique de la famille GRIMBERT, pour un film qui s'accorde des fantaisies artistiques très curieuses, avec du noir et blanc pour le présent, et de la couleur pour le passé. Et qui n'explique aucunement la partie paranormal de l'histoire, qui voit François, enfant de la famille GRIMBERT, et auteur du livre qui a inspiré ce film, fréquenté un fantôme et un personnage imaginaire, qui se trouve être son frère juif, SIMON, disparu et gazé.
L'intérêt de cette histoire, est de savoir comment(puisque sa fuite semblait avoir été soigneusement préparé en compagnie de sa mère). Or malheureusement, au fur et à mesure, l'on devine, ce qui va se passer. La mère de SIMON craque avant tout par jalousie d'une amie de la famille, grande sportive et très belle, qui semble attirer son mari.
Un film très lent et prévisible. Mais très bien raconté, et mis en image avec un certain classicisme très appréciable(excepté ce noir et blanc qui semble complétement inutile).Une histoire qui mérité d'être découverte tout de même.
Ce film tourné dans des décors de Western Spaghetti est un très beau film(malgré une photographie, que je trouve trop sombre(le style de ces westerns)). Un véritable régal. Et non un film de guerre de plus. De nombreuses scènes, qui semblent très vraies, et propres à cette guerre sâle apportent un plus à ce film de genre. Et bien-sûr, un regard très intelligent sur cette guerre d'ALGERIE, qui n'en finit plus de faire parler d'elle(avec 50 ans de retard, tout de même). L'ENNEMI INTIME, tout comme MON COLONEL sont indispensables(et très complémentaires) pour mieux comprendre ce qui s'est réellement passé dans ce pays, et surtout ce qu'on pût vivre les soldats français, qui petit à petit basculent dans la folie, en tuant tout ce qui bouge, pour faire des exemples.
Les scènes d'anthologie sont nombreuses. Comme celle de l'éxecution d'un village, après que les soldats français aient trouvé des armes chez un seul villageois, où comme cette scène qui voit un harki tué un algérien patriote, car il ne pardonne pas au FLN d'avoir exécuté toute sa famille, pour l'obliger à combattre pour eux. Ou bien encore, celle où le sergent incarné par Albert DUPONTEL décide de faire feux sur ce que l'on croit être des femmes civiles. Les nombreuses informations qui nous sont données dans ce film, concernant le FLN sont vraiment intéressantes, et expliquent remarquablement le problème de cette guerre. Je suis par contre plus réservé, quant aux propos du jeune lieutenant incarné par Benoît MAGIMEL, qui va jusqu'à dire que quelquepart le FLN a raison, et qu'il faudra négocier un jour ou l'autre avec lui. Leurs multiples massacres nous rappellent que cette organisation, est avant tout une organisation criminelle. Tout comme semble l'être le réseau de certains officiers français. La guerre d'ALGERIE, pourraît donc être aussi, une guerre des "mafias" bestiale, avant tout. Le côté historique-officiel de ce film semble parfait. Mais malheureusement la vérité est sûrement tout autre.
Une nouvelle fois, les critiques ont descendu ce film. Pourtant, il présente un réel intérêt. Je ne crois pas avoir vu son équivalent. A VIF est bien la version féminime d'UN JUSTICIER DANS LA VILLE. Mais avec à la réalisation NEIL JORDAN(ENTRETIEN POUR UN VAMPIRE-THE CRYING GAME-MICHAEL COLLINS), et comme héroine principale Jodie FOSTER en justicière, décidée à se défendre(après avoir été précédemment sauvagement agressée, elle et son fiancé) et à faire le ménage dès que l'occasion se présente.Et puis, il y a tout de même une présence de l'acteur de LOST, Navin ANDREWS(en fiancé de Jodie FOSTER), et Terrence HOWARD(l'un des acteurs majeurs de COLLISION). Et je dois dire, que le scénario est assez bon et, intelligent. A VIF est donc passionnant, malgré un certain mal à être touché par cette amitié entre l'inspecteur qui enquête sur les crimes(Terence HOWARD), et cette justicière, qui avant de basculer dans la violence, était une personne comme les autres. Il est clair, que ceux qui n'ont jamais été victimes d'agressions, voire témoins, ne peuvent pas tout à fait comprendre ce désir de rétablir l'ordre en exécutant les voyous. Le but est bien-sûr de faire peur à ces derniers, et de tenter au minimum de les dissuader. Et surtout d'enrayer le fléau. Ce qui de nos jours, est bien difficile, surtout lorsque les commissariats de police perdent les plaintes, et que les palais de justice classent les agressions comme vols simples. Il faut donc bien faire quelquechose.Ce que fait cette femme ne me choque donc pas vraiment. Au contraire.(ce n'est pas pour rien, qu'elle se nomme ERICA). A ce jour, je n'irais pas jusqu'à faire la même chose. Mais je dois dire, que celà me démange. Il est donc clair qu'il faut d'un côté responsabiliser la police, et changer la justice. Et de l'autre, être dissuasif envers les criminels, les délinquants, et les voyous.
Un film très attendu, qui même s'il est certainement indispensable, ne m'a pas très enthousiasmé.
Le film est certes très réussi, et Angelina JOLIE fait vraiment une très belle composition. Mais je dois dire, que ce qui manquerait presque. C'est le suspens. Or nous savons tous malheureusement l'issue de cette affaire. Encore, qu'il y a certainement des points qui resteront à éclaircir. Ce que l'on peut, peut-être reproché à ce film, c'est le manque d'investigations et d'engagements, certainement anéantis par un manque de liberté déconcertant pour la plupart des cinéastes.
L'autre problème, qui rend septique, c'est bien-sûr que Mariane PEARL est une femme de couleur. Ce qui n'est pas le cas d'ANGELINA JOLIE. Bien-sûr, si certains n'avaient pas pris l'habitude de mener le public en bateau. L'on devrait automatiquement penser sans réserve que ANGELINA JOLIE fait un énorme honneur à cette femme, et à son histoire. Ce qui est vrai. Mais les stars d'aujourd'hui semblent tout de même, ne pas autant passionner qu'avant. Pour diverses raisons(les gens ont d'autres loisirs-d'autres problèmes et intérêts que le cinéma, ainsi que nombreux doutes qui semblent s'installer autour de ce métier(la censure(bien-sûr)-la virtualité-les trucages-la triche-le maquillage-la prostitution-la réputation-les éventuels liens avec la mafia. Il y en a même qui croit que derrière ces visages célèbres se cachent des visiteurs lézards, métalisés, robotisés, ou toutes sortes d'entités, qui auraient même la faculté de changer d'apparences et d'âge à volonté)).
Mise à part ces doutes, il faut tout de même rappeler que Brad PITT et ANGELINA JOLIE se sont engagés depuis quelques années dans des causes humanitaires, et ont même adopté des enfants(dont apparement un de Marianne PEARL).
A ce propos je vous conseille de voir le très très beau film de Martin CAMPBELL, SANS FRONTIERE, avec ANGELINA JOLIE et Clive OWEN. Ce film relatant l'histoire d'un humanitaire et de l'engagement d'une femme riche est somptueux, et plein de rebondissements.
Je tiens à préciser que ce que vous allez lire sur ce site, est la pûre vérité. Une vérité incontestable et, indiscutable. Je ne changerais jamais d'avis. Et je ne mens pas.
Il existe plusieurs types de personnes qui rejettent cette vérité. Ceux qui tirent profits et, qui sont donc malhonnêtes. Et ceux qui n'y croient pas, par ignorances. Les premiers sont à mes yeux de véritables malades mentaux. Et dans le deuxième cas, ils risquent d'en devenir, s'ils ne me croient pas. Bien entendu, certains peuvent aussi perdre la raison en me lisant(probablement à cause de mauvais conditionnements et de manipulations mentales).
Message du :
Mercredi 30 Avril 2008
Voilà plus de 12 ans, que j'ai découvert la vraie signification des rêves et cauchemars. Or le problème, c'est que celà ne plaît pas à ceux qui se sont engraissés en racontant des âneries, ou à ceux qui n'ont pas eu l'honnêteté et, le courage de dire la vérité.
Je sais donc qu'entre autre, des charlatans(qui pourraient être des entités, machines, voire intelligences ou non intelligences cachées)exploitent notre cerveau pour d'une part culpabiliser l'être humain, le salir, le fatiguer et, le tromper.
Ainsi, si certaines personnes, comme moi, arrivent à analyser leurs propres "rêves", que j'appelle simulations créees par des tiers. Et donc à voir, lorsqu'on essaye de nous tromper. D'autres(et apparemment ceux qui ont pas mal de pouvoirs), réussissent "secrètement" à voir ses simulations, pour y donner un sens qui pourraîent les intéresser ou exploiter. Ces simulations déstabilisent la société, conditionnent les gens les uns contre les autres et, arrivent à faire croire n'importe quoi aux plus ignorants ou manipulables. C'est très grave et, l'une des clés qui ouvre la porte des secrets.